Tigron
Nouveau poète
Je te suis obligée, pluie des temps reculés.
Je te vois sortir de mon corps, tu t’évapores.
Tu reviens sans prévenir, habiter mon corps.
Tu excites mon mâle, vibrant, pour me féconder.
Tu pénètres mes pétales, mes anthères, mon stylet.
Tu tombes comme une sueur sur mon pédoncule fort.
Au profond de mes entrailles, tu circules encore.
Reçue par un réceptacle très hospitalier.
Tu suis le réseau des vaisseaux organisés.
Sépale, Ovaire et organes, grâce à ton apport.
Se nourrissent, se développent dans un réel confort.
Mon embryon, alors dans ta gracieuse eau, naît.
Mes boutons floraux s'ouvrent au printemps, en été.
Où vas-tu comme ça ? Je ne connais point ton sort.
Sous l’air chaud du roi soleil, je trouve mon transport.
Tu ne connais point mon chemin toi la fixée.
Moi tournante, mon histoire, dans la tourmente, est née.
Tu ne vas pas me croire, je nourris tous les fiords.
Danse du serpent pratiquée par Hopi dehors.
Vénérée par les croyances depuis des années.
Quand mes nuées éclatent l’Homme est terrorisé.
Ténèbres, tonnerre, éclairs, fracas craignant la mort.
Me précipite du ciel pour faire surgir la flore.
Toutes sortes de fruits, pour le nourrir, très appréciés.
En abondance, à ses pieds, rivières serpentaient.
À l'abri, englouti par un pan, il est mort.
Puis, une année, secouru, il trouvera pléthore.
Eau souterraine veille à ses besoins affirmés.
Je suis salvatrice. Vie à la terre travaillée.
Régentée par le vent, je vais à tout essor.
La vie est en cela pareille à une senior.
Je la donne, à cet ingrat, de par ma bonté.
Acide, je maintiens ce cycle. Vraiment désolée !
Je le lui rends, de toute manière, par son grand tort.
Prévenu, s’il continue ce sera la mort.
Pour toi ma chère fleur. Dieu ! Faites qu’il soit éclairé.
Je te vois sortir de mon corps, tu t’évapores.
Tu reviens sans prévenir, habiter mon corps.
Tu excites mon mâle, vibrant, pour me féconder.
Tu pénètres mes pétales, mes anthères, mon stylet.
Tu tombes comme une sueur sur mon pédoncule fort.
Au profond de mes entrailles, tu circules encore.
Reçue par un réceptacle très hospitalier.
Tu suis le réseau des vaisseaux organisés.
Sépale, Ovaire et organes, grâce à ton apport.
Se nourrissent, se développent dans un réel confort.
Mon embryon, alors dans ta gracieuse eau, naît.
Mes boutons floraux s'ouvrent au printemps, en été.
Où vas-tu comme ça ? Je ne connais point ton sort.
Sous l’air chaud du roi soleil, je trouve mon transport.
Tu ne connais point mon chemin toi la fixée.
Moi tournante, mon histoire, dans la tourmente, est née.
Tu ne vas pas me croire, je nourris tous les fiords.
Danse du serpent pratiquée par Hopi dehors.
Vénérée par les croyances depuis des années.
Quand mes nuées éclatent l’Homme est terrorisé.
Ténèbres, tonnerre, éclairs, fracas craignant la mort.
Me précipite du ciel pour faire surgir la flore.
Toutes sortes de fruits, pour le nourrir, très appréciés.
En abondance, à ses pieds, rivières serpentaient.
À l'abri, englouti par un pan, il est mort.
Puis, une année, secouru, il trouvera pléthore.
Eau souterraine veille à ses besoins affirmés.
Je suis salvatrice. Vie à la terre travaillée.
Régentée par le vent, je vais à tout essor.
La vie est en cela pareille à une senior.
Je la donne, à cet ingrat, de par ma bonté.
Acide, je maintiens ce cycle. Vraiment désolée !
Je le lui rends, de toute manière, par son grand tort.
Prévenu, s’il continue ce sera la mort.
Pour toi ma chère fleur. Dieu ! Faites qu’il soit éclairé.