LicorneNoir
Nouveau poète
Dans un ancien coffre à jouet, entre des ridicules lettres alphabétiques en forme de cube abstrait
Entre de vieux bilboquets cabosser, et quelques voitures détériorer, se trouve une ombre raffiné,
Appartenant à un petit personnage illustré de poussière, qui lui cachait son élégance d’antan...
Depuis quand est-il présent en se lieu mystérieux ? Mystérieux du nouvel âge...
A rester cacher depuis de longues années, pour y être paralysées de ne voir aucun sourire d’enfants,
Loin de se grenier miteux, sans aucune lumière, sauf celui d’un carreau bien sale bordé d’un creux,
Et de quelques planches casser en son entourage, mais qui peut-il vivre dans se milieu sauvage ?
Vous ne tarderez pas à en avoir la raison, ou plutôt le bout de son nez gris de souris...
Qui en étais pas une..., mais juste un écureuil un peut farceur qui se déguise par ennui,
D’être seul dans se grand espace meublé de tout et n’importe quoi, même d’un drôle de fauteuil,
Depuis tout se temps passer, à observer ses vieux ‘débris’, cachant un coffre qui brillais d’oxyde,
Mais sans aucune chance de n’avoir pus l’ouvrir, sauf y laisser quelques blessures
Qui faisait rire en abondance un drôle d’insecte aux rayures étranges, se n’étais qu’un papillon !
Et il ne pouvait pas voler, suite à cause de ces ailes fragiliser l’empêchant même de bien planer,
Lui laissant un rire narquois, tout en retournant dans son coin abandonné et revêtu de soie,
Alors le petit écureuil les yeux à terre décourager de ne pas pouvoir ouvrir se maudit coffre,
Partit dans son repère jouer l’apprenti sorcier, sur une noisette troué, remplie d’une fine gélule,
Remplie de quoi ? Mystère, voyons un magicien ne dévoile jamais ces secrets !
Et boum ! Un grand bruit sans prévenir releva le silence pesant dans se grenier absent de vie,
Ainsi qu’un brin de poussière, ou devrais-je dire énorme, au vue de se mauvais nuage flottant...,
Suivi de crie ‘à l’aide’ d’une petite voie aigu, c’étais monsieur l’écureuil ! Avec un problème de... feux,
Courant dans tout les sens, au vue d’un nouveau rire moqueur, en se lieu unique d’être rarement si joyeux,
Monsieur l’écureuil..., ou surtout ‘Tifou’ pour faire plus cours..., se précipitât vers la seule ouverture possible,
Celui du carreau sale, qu’il poussât bien vite pour y jeter ça jolie queue d’écureuil, qui ne le fut plus malheureusement
Après un feu de joie et une pluie humide, viens-la fumée qui lui piquait les yeux tristes,
D’avoir abimé ça fierté dont il en était l’artiste, et il en prenait soin tout les matins…, tout est à recommencer.
D’un geste mélancolique, il essuyât une goute sur son visage, et d’un autre geste poussât le carreau,
Mais sans vraiment le crocheter…, et le froid rentrait petit à petit, se qui faisait raller le papillon,
Ou plutôt ‘ Nylon ‘, à cause de ces petites ailes fragiles et sensibles, mais malgré tout lui convenais
Il les protégeait même d’un voile de coton, au liquide parfumé d’alcool de rose,
Ainsi elles gardaient leurs voluptueuses poudres de nacres au couleur arc en ciel.
Mais il se fait tard, même en pleine journée sous l’œil d’une horloge cassée et de ça porte close,
Avec en son entourage quelque aiguilles froissées qui ont été bricolé dans un certain passé…
Mais sans importance, laissons nos amis dormir dans le plus grand silence d’une chouette berceuse
Au grand matin, un rayon de lune à l’humeur dormeuse, laisse ouvrir des yeux fragiles d’une nuit agitée…
Etrange ! Mais non c’étais simplement Tifou accompagné comme toujours de ces idées farfelues…
Cherchant le moyens d’ouvrir se coffre, toute la nuit à déballé ces secrets entre chahuts et murmures…
Et hop une bref apparition de Nylon, qui partait devant la porte close orné d’une vitre qui faisait office de miroir,
Mais cela ne résout pas les problèmes de notre ami, voyant comment c’étais si important de prendre soins de sois,
D’un air stupide qu’il regardait en haussant la tête, mais bon, ça seras aussi son tour… à cause de certains événement…,
Il prenait une serviette, une noix creuse et son peigne en argent…, ainsi il se mit en route pour son entretien quotidien
Les yeux dressés vers le plafond, ah quel misère de devoir encore monté cette vielle corde d’un air diluvien,
Il faudrait penser à changer de méthode… pensais Tifou, mais bon se n’étais pas ça préoccupation du moment…
Une fois arrivé en haut et devant le miroir, d’un air songeur au vue des vielle aiguilles tout abimées
D’un coup de vent il saisit les objets, et trop tard il était déjà dans son atelier à modifier ces aguilles ? Secret voyons !
Cling , clang…,des bruits retentissant dans tout le grenier attirais Nylon sur se mystère, mais il n’osait pas…
Mais tant pis, pour une fois depuis quelque jours que des événements on lieu, profitons en se dit-il...
Et hop il était déjà à la porte, ou du moins se qu’il en restait..., et de ces yeux ébahis il observait ...
Tifou l’avait vue venir et c’était bien pour lui, car son aide sera précieuse et forte, lui laissant découvrir son travaille...
Suivit d’un drôle de ‘haï’, et d’une nouvelle douleur..., mais peut importe ça pensée étais rempli de bonheur,
Après des heures passé à travailler sérieusement pour une fois..., Tifou se dirige vers le coffre sans un mot suivit de Nylon étonné,
Mais que se passe-t-il... Chut ! Géni au travaille ! Et craque un bruit de fer se frottant et glissant entre des charnières...
Et il essayât désormais de faire coulisser le couvercle mais en oubliant un détaille ! Ça force et ça taille !
Vexer il repartait dans son logis, Nylon lui partait se reposer de cette journée longue et bruyante...,
Ainsi à son tour le soleil plutôt discrète sous ces nuages laissais apparaitre une ombre se faufilant entre les arbres...
Et oui la maison se situais dans une forêt isoler se qui en fait tout son mystère intérieure, et son charme d’histoire,
Quelque bruit sourd et la senteur d’une curiosité approchait de la maison, en toute délicatesse.
Cette petite chose gambadait très vite, qu’il en était déjà arrivé à la petite vitre entrouverte depuis quelques jours...
C’était une elfe des bois venant d’un monde imaginaire..., d’où elle s’était enfuit on dirais...mais on ne le seras peut être pas.
Doucement elle pénétrait dans se monde pour elle plutôt ‘maléfique’, tout étais si grand et curieux à ces yeux...
Tifou sentait le vent froid venir dans ça pauvre maison, ainsi de loin il aperçut la vitre qui ne semblait pas fermer,
Il comprit d’où venait le se froid en cette période de décembre, avec une bougie à la main et au pas de loup,
Il s’était diriger vers la vitre pour la crocheter mais zou, un coup de vent en éteint ça bougie... tant pis,
Se n’était pas un vent ignorant !, mais seulement l’elfe des bois à grand vitesse parti se faufiler dans l’ombre...
Mais cette elfe des bois toute naïf, à oublier que ces ailes était brillant dans le noir.., se qui fait sursauter Tifou de peur !
Voir légèrement tremblé comme l’once d’une feuille prés à mourir en tombant sur le sol..., quel bêtise à fait cette elfe !
Mais se n’était pas de ça faute, elle était plutôt du genre perdu dans se nouveau monde..., elle en est toute excusée...
A une condition! De remettre Tifou sur un pied bien vaillant ! Sinon je me verrais l’exclure de ces lignes d’aventure...
Elle était toute étonner ! De la réaction de l’auteur !? Non juste de découvrir un nouvel animal...
Une bouteille ornée de grain d’or à la main, façonnée de verre accompagné de belle courbe en douceur limpide,
Glisser entre les lèvres de Tifou, pour y laisser échapper une seule goute..., qui le réveilla bizarrement...
Il se croyait au paradis avec un ange..., mais non c’était une elfe sorti de nulle part..., qui s’excusa en toute bonté !
Tifou n’avais pas confiance et il ne savait pas quoi dire à cette créature sorti de l’imaginaire, et elle avait remarquée...
Ces doigts lever dans le vide, se mit à dessiner ou plutôt à écrire sous une drôle d’encre imaginaire qui brille,
C’était jolie..., mais il ne faut pas oublier de lire ! Sa petite histoire pleine de charmille, de faux amour...
Tifou compris et l’invitais chez lui malgré se désordre à ne pas montré à une dame..., mais il devait la loger !
Tien toute surprise devant les aiguilles, elle s’arrêtait attrister, Tifou ne comprenait pas...,
En faite c’était tout simple! Ses aiguilles représentent le temps, et le temps représente la vie qui est essentiel pour une elfe...
Tifou étais désoler de se désastre, mais il en avait besoin..., en lui montrant le coffre étrangement, qu’il ne pus ouvrir...
L’elfe lui proposait son aide en échange de cette abris pour se loger, se qui n’était pas une grande demande au vue de cette espace immense...
Il acceptait trop impatient, mais sans faire trop de bruit, car n’oublions pas que Nylon dort... avec son coter moqueur
L’elfe vole autour du coffre, et aperçois les bricoles de Tifou et compris qu’il manquait de force à cause de ça taille d’animal...
L’elfe regardait autour d’elle dans cette pénombre infinie, pour y voir un petit anneau métallique qui pourrait se révéler utile...
Avec la corde qui longe le meuble de l’horloge, hop elle à pris la corde et attacher aux petits morceaux de métal que Tifou avais fabriqué,
Lancer dans l’anneau qui plongea sur le vieux fauteuil tout usée, avec ses vieux ressorts qui dépassait...
Nylon dormais toujours comme si rien ne se passait, malgré un peut de bruit..., mais tant pis ! Retournons à notre coffre
Mais non, il faut réveiller Nylon..., sans lui le coffre ne peut pas s’ouvrir, et crack une chaussure sur ça pauvre tète...
Et crack la chaussure revole au travers de la pièce suivit de mots qui ne mérite pas d’être expliquer...,
L’elfe saisit Nylon et le posait sur le bout de corde, le pauvre, il ne comprenait plus rien... Encore une invention de Tifou farfelue...
Mais non ! Tifou lui explique d’un bref se remues ménage, et il se joignait à la corde pour faire du poids...
L’elfe pendant se temps tapais les orifices des charnières, pour les débloquer à vouloir les faires céder,
Et tien un nouveau Boum résonne dans cette histoire ! Mais chut gardons cela discret pour le plaisir que Nylon sois utile...
Suivit d’une déchirure qui laissait entrer la lumière au dessus du coffre prés à s’ouvrir...,
C’était une fenêtre cacher sous cette toile fermer, qui faisait le bonheur de tous pour plus de lumière qui révéla plein de surprise...
Car quand la toile est arrivée à ça fin... ça créée un petit coup sec, qui à permis de débloqué les charnières du coffre ...
Quel poussières désormais... Tifou à été battu ! C’est irrespirable et mémorable autant de... saleté,
Tifou couru au carreau sale pour respirer, mais il se prit les pieds dans quelque chose d’inconnu pour finir plaquer contre la vitre...
Qui cette fois est ouverte complètement mais ça ne suffit pas ! La fenêtre du toit a besoin à son tour d’être ouverte pas la petite elfe.
Tout le monde était allonger par terre presque... Sauf Tifou déjà le nez dans le coffre ! Personne la vue venir dedans...
Il découvrait plein de vieux jouets plus ou moins abimer avec le temps et l’amusement, tien une petite voiture pour se déplacer, c’est amusant.
De vieux cube qui plaisent a Nylon pour se faire un abri, d’autre chose moins utiles mais tout aussi amusante pour nos amis,
Quelques vieux personnages de bois, il y en à un, on dirait un pantin bien connu même, mais cela me dis rien..,
Sans oublier dans un coin, le plus étrange des personnages uniques en se coffre d’un seul exemplaire....
Qui est t’il ? Ont le croirais vivant mais il ne bouge pas et il est tout fait de bois..., et quelque fine pièces métallique
Ce qui lui donnait un air raffiner et distinguer des autres jouets..., c’était un petit soldat mécanique...
Mais mécanique ? Il ne lui manquerait pas quelque chose ? La clé de ça vie..., surement dans se coffre, foulions à tout lancer dehors !
Quels efforts pour les trois petits être vivant ! On ne les reconnaît même plus avec cette poussière ! Qui est qui...
Ah, quelqu’un à trouvé un drôle d’objet brillant, à peine usé par le temps..., en son bout rond et légèrement crocheter.
Serait-il la clé du petit soldat ? Tifou essaye avec force et courage..., ça rentre... ça clique... ça force... ça déclique... un son sort de quelque part...
C’était l’ombre de sa voie qui se réveille..., mais que se passe-t-il dehors ? Nylon à la petit fenêtre vois du monde arriver, la forêt est en partie déboiser...
Malheur se dise les trois compères, il ne faudrait pas que la maison disparaisse..., le bois craque, quelqu’un essaye de pénétré l’étrange maison...
Un adulte sans recule..., qui se dirige vers le grenier, comme si il connaissait déjà la maison..., quel étrange remues ménage trouve t’il en se lieu...
Bizarre à ces yeux mais joyeux de voir tout ses objets entasser dans se vieux grenier miteux depuis plusieurs années,
Les mains à fouiner dans tout se désordre ou plutôt ses jouets, à retrouver ses objets quand il était petit garçon...,
Une surprise, qui était ça maison quand il a grandit étant un petit enfant, et qui voulais retrouver ça nostalgie d’adulte vieillissant,
Sans oublier ces petits enfants qui arrive en courants, et leurs disant que c’était à eux désormais le passer de son enfance,
Et le petit garçon saisit le soldat mécanique, il avait retrouvé le sourire, celui d’un enfant souriant, et de ne pas être abandonner,
Il garderait la maison de manière entretenue, pour ces petits enfants tout en habitant à coter de ces lieux mystérieux,
Tifou et ces amis était restés cacher dans le creux d’un arbre durant toute la période de restauration pour ne pas être vue et chasser,
Miracle le petit carreau bien sale était toujours existant mais en plus il était propre, voir même changer en faite crois Nylon,
Etrange que cette fenêtre existe toujours... ainsi que...tien, la maison de Tifou, dans un état neuf,
Comme un nichoir pour oiseau au dessus marquer ‘Elfe des bois’, c’est de plus en plus étrange.. mais Nylon ne voie rien son abri à disparu
Tifou visite chez lui, tout stupéfait, avec une chambre en plus et ... de la soie...du coton... et sans oublier la senteur de parfum d’alcool de rose !
C’était pour Nylon ? Oui tout le monde le crois, mais tout le monde ne crois pas tout ces étranges événements,
‘Bonjour ‘ résonne t’il d’un coup..., c’étais le soldat mécanique... au coeur délicat qui pendant ses longue année cacher
Ecoutais ses futurs amis d’aujourd’hui, sans avoir pus réagir, gripper d’humidité, mais désormais fort en amitié, que personne oublieras
Tout s’amusent gentiment, dans son monde d’enfant...et tout ces souvenirs d’antan... sans oublier son présent, celui de ces proches à se battre pour eux comme un soldat....mécanique ne l’oublions pas...
Entre de vieux bilboquets cabosser, et quelques voitures détériorer, se trouve une ombre raffiné,
Appartenant à un petit personnage illustré de poussière, qui lui cachait son élégance d’antan...
Depuis quand est-il présent en se lieu mystérieux ? Mystérieux du nouvel âge...
A rester cacher depuis de longues années, pour y être paralysées de ne voir aucun sourire d’enfants,
Loin de se grenier miteux, sans aucune lumière, sauf celui d’un carreau bien sale bordé d’un creux,
Et de quelques planches casser en son entourage, mais qui peut-il vivre dans se milieu sauvage ?
Vous ne tarderez pas à en avoir la raison, ou plutôt le bout de son nez gris de souris...
Qui en étais pas une..., mais juste un écureuil un peut farceur qui se déguise par ennui,
D’être seul dans se grand espace meublé de tout et n’importe quoi, même d’un drôle de fauteuil,
Depuis tout se temps passer, à observer ses vieux ‘débris’, cachant un coffre qui brillais d’oxyde,
Mais sans aucune chance de n’avoir pus l’ouvrir, sauf y laisser quelques blessures
Qui faisait rire en abondance un drôle d’insecte aux rayures étranges, se n’étais qu’un papillon !
Et il ne pouvait pas voler, suite à cause de ces ailes fragiliser l’empêchant même de bien planer,
Lui laissant un rire narquois, tout en retournant dans son coin abandonné et revêtu de soie,
Alors le petit écureuil les yeux à terre décourager de ne pas pouvoir ouvrir se maudit coffre,
Partit dans son repère jouer l’apprenti sorcier, sur une noisette troué, remplie d’une fine gélule,
Remplie de quoi ? Mystère, voyons un magicien ne dévoile jamais ces secrets !
Et boum ! Un grand bruit sans prévenir releva le silence pesant dans se grenier absent de vie,
Ainsi qu’un brin de poussière, ou devrais-je dire énorme, au vue de se mauvais nuage flottant...,
Suivi de crie ‘à l’aide’ d’une petite voie aigu, c’étais monsieur l’écureuil ! Avec un problème de... feux,
Courant dans tout les sens, au vue d’un nouveau rire moqueur, en se lieu unique d’être rarement si joyeux,
Monsieur l’écureuil..., ou surtout ‘Tifou’ pour faire plus cours..., se précipitât vers la seule ouverture possible,
Celui du carreau sale, qu’il poussât bien vite pour y jeter ça jolie queue d’écureuil, qui ne le fut plus malheureusement
Après un feu de joie et une pluie humide, viens-la fumée qui lui piquait les yeux tristes,
D’avoir abimé ça fierté dont il en était l’artiste, et il en prenait soin tout les matins…, tout est à recommencer.
D’un geste mélancolique, il essuyât une goute sur son visage, et d’un autre geste poussât le carreau,
Mais sans vraiment le crocheter…, et le froid rentrait petit à petit, se qui faisait raller le papillon,
Ou plutôt ‘ Nylon ‘, à cause de ces petites ailes fragiles et sensibles, mais malgré tout lui convenais
Il les protégeait même d’un voile de coton, au liquide parfumé d’alcool de rose,
Ainsi elles gardaient leurs voluptueuses poudres de nacres au couleur arc en ciel.
Mais il se fait tard, même en pleine journée sous l’œil d’une horloge cassée et de ça porte close,
Avec en son entourage quelque aiguilles froissées qui ont été bricolé dans un certain passé…
Mais sans importance, laissons nos amis dormir dans le plus grand silence d’une chouette berceuse
Au grand matin, un rayon de lune à l’humeur dormeuse, laisse ouvrir des yeux fragiles d’une nuit agitée…
Etrange ! Mais non c’étais simplement Tifou accompagné comme toujours de ces idées farfelues…
Cherchant le moyens d’ouvrir se coffre, toute la nuit à déballé ces secrets entre chahuts et murmures…
Et hop une bref apparition de Nylon, qui partait devant la porte close orné d’une vitre qui faisait office de miroir,
Mais cela ne résout pas les problèmes de notre ami, voyant comment c’étais si important de prendre soins de sois,
D’un air stupide qu’il regardait en haussant la tête, mais bon, ça seras aussi son tour… à cause de certains événement…,
Il prenait une serviette, une noix creuse et son peigne en argent…, ainsi il se mit en route pour son entretien quotidien
Les yeux dressés vers le plafond, ah quel misère de devoir encore monté cette vielle corde d’un air diluvien,
Il faudrait penser à changer de méthode… pensais Tifou, mais bon se n’étais pas ça préoccupation du moment…
Une fois arrivé en haut et devant le miroir, d’un air songeur au vue des vielle aiguilles tout abimées
D’un coup de vent il saisit les objets, et trop tard il était déjà dans son atelier à modifier ces aguilles ? Secret voyons !
Cling , clang…,des bruits retentissant dans tout le grenier attirais Nylon sur se mystère, mais il n’osait pas…
Mais tant pis, pour une fois depuis quelque jours que des événements on lieu, profitons en se dit-il...
Et hop il était déjà à la porte, ou du moins se qu’il en restait..., et de ces yeux ébahis il observait ...
Tifou l’avait vue venir et c’était bien pour lui, car son aide sera précieuse et forte, lui laissant découvrir son travaille...
Suivit d’un drôle de ‘haï’, et d’une nouvelle douleur..., mais peut importe ça pensée étais rempli de bonheur,
Après des heures passé à travailler sérieusement pour une fois..., Tifou se dirige vers le coffre sans un mot suivit de Nylon étonné,
Mais que se passe-t-il... Chut ! Géni au travaille ! Et craque un bruit de fer se frottant et glissant entre des charnières...
Et il essayât désormais de faire coulisser le couvercle mais en oubliant un détaille ! Ça force et ça taille !
Vexer il repartait dans son logis, Nylon lui partait se reposer de cette journée longue et bruyante...,
Ainsi à son tour le soleil plutôt discrète sous ces nuages laissais apparaitre une ombre se faufilant entre les arbres...
Et oui la maison se situais dans une forêt isoler se qui en fait tout son mystère intérieure, et son charme d’histoire,
Quelque bruit sourd et la senteur d’une curiosité approchait de la maison, en toute délicatesse.
Cette petite chose gambadait très vite, qu’il en était déjà arrivé à la petite vitre entrouverte depuis quelques jours...
C’était une elfe des bois venant d’un monde imaginaire..., d’où elle s’était enfuit on dirais...mais on ne le seras peut être pas.
Doucement elle pénétrait dans se monde pour elle plutôt ‘maléfique’, tout étais si grand et curieux à ces yeux...
Tifou sentait le vent froid venir dans ça pauvre maison, ainsi de loin il aperçut la vitre qui ne semblait pas fermer,
Il comprit d’où venait le se froid en cette période de décembre, avec une bougie à la main et au pas de loup,
Il s’était diriger vers la vitre pour la crocheter mais zou, un coup de vent en éteint ça bougie... tant pis,
Se n’était pas un vent ignorant !, mais seulement l’elfe des bois à grand vitesse parti se faufiler dans l’ombre...
Mais cette elfe des bois toute naïf, à oublier que ces ailes était brillant dans le noir.., se qui fait sursauter Tifou de peur !
Voir légèrement tremblé comme l’once d’une feuille prés à mourir en tombant sur le sol..., quel bêtise à fait cette elfe !
Mais se n’était pas de ça faute, elle était plutôt du genre perdu dans se nouveau monde..., elle en est toute excusée...
A une condition! De remettre Tifou sur un pied bien vaillant ! Sinon je me verrais l’exclure de ces lignes d’aventure...
Elle était toute étonner ! De la réaction de l’auteur !? Non juste de découvrir un nouvel animal...
Une bouteille ornée de grain d’or à la main, façonnée de verre accompagné de belle courbe en douceur limpide,
Glisser entre les lèvres de Tifou, pour y laisser échapper une seule goute..., qui le réveilla bizarrement...
Il se croyait au paradis avec un ange..., mais non c’était une elfe sorti de nulle part..., qui s’excusa en toute bonté !
Tifou n’avais pas confiance et il ne savait pas quoi dire à cette créature sorti de l’imaginaire, et elle avait remarquée...
Ces doigts lever dans le vide, se mit à dessiner ou plutôt à écrire sous une drôle d’encre imaginaire qui brille,
C’était jolie..., mais il ne faut pas oublier de lire ! Sa petite histoire pleine de charmille, de faux amour...
Tifou compris et l’invitais chez lui malgré se désordre à ne pas montré à une dame..., mais il devait la loger !
Tien toute surprise devant les aiguilles, elle s’arrêtait attrister, Tifou ne comprenait pas...,
En faite c’était tout simple! Ses aiguilles représentent le temps, et le temps représente la vie qui est essentiel pour une elfe...
Tifou étais désoler de se désastre, mais il en avait besoin..., en lui montrant le coffre étrangement, qu’il ne pus ouvrir...
L’elfe lui proposait son aide en échange de cette abris pour se loger, se qui n’était pas une grande demande au vue de cette espace immense...
Il acceptait trop impatient, mais sans faire trop de bruit, car n’oublions pas que Nylon dort... avec son coter moqueur
L’elfe vole autour du coffre, et aperçois les bricoles de Tifou et compris qu’il manquait de force à cause de ça taille d’animal...
L’elfe regardait autour d’elle dans cette pénombre infinie, pour y voir un petit anneau métallique qui pourrait se révéler utile...
Avec la corde qui longe le meuble de l’horloge, hop elle à pris la corde et attacher aux petits morceaux de métal que Tifou avais fabriqué,
Lancer dans l’anneau qui plongea sur le vieux fauteuil tout usée, avec ses vieux ressorts qui dépassait...
Nylon dormais toujours comme si rien ne se passait, malgré un peut de bruit..., mais tant pis ! Retournons à notre coffre
Mais non, il faut réveiller Nylon..., sans lui le coffre ne peut pas s’ouvrir, et crack une chaussure sur ça pauvre tète...
Et crack la chaussure revole au travers de la pièce suivit de mots qui ne mérite pas d’être expliquer...,
L’elfe saisit Nylon et le posait sur le bout de corde, le pauvre, il ne comprenait plus rien... Encore une invention de Tifou farfelue...
Mais non ! Tifou lui explique d’un bref se remues ménage, et il se joignait à la corde pour faire du poids...
L’elfe pendant se temps tapais les orifices des charnières, pour les débloquer à vouloir les faires céder,
Et tien un nouveau Boum résonne dans cette histoire ! Mais chut gardons cela discret pour le plaisir que Nylon sois utile...
Suivit d’une déchirure qui laissait entrer la lumière au dessus du coffre prés à s’ouvrir...,
C’était une fenêtre cacher sous cette toile fermer, qui faisait le bonheur de tous pour plus de lumière qui révéla plein de surprise...
Car quand la toile est arrivée à ça fin... ça créée un petit coup sec, qui à permis de débloqué les charnières du coffre ...
Quel poussières désormais... Tifou à été battu ! C’est irrespirable et mémorable autant de... saleté,
Tifou couru au carreau sale pour respirer, mais il se prit les pieds dans quelque chose d’inconnu pour finir plaquer contre la vitre...
Qui cette fois est ouverte complètement mais ça ne suffit pas ! La fenêtre du toit a besoin à son tour d’être ouverte pas la petite elfe.
Tout le monde était allonger par terre presque... Sauf Tifou déjà le nez dans le coffre ! Personne la vue venir dedans...
Il découvrait plein de vieux jouets plus ou moins abimer avec le temps et l’amusement, tien une petite voiture pour se déplacer, c’est amusant.
De vieux cube qui plaisent a Nylon pour se faire un abri, d’autre chose moins utiles mais tout aussi amusante pour nos amis,
Quelques vieux personnages de bois, il y en à un, on dirait un pantin bien connu même, mais cela me dis rien..,
Sans oublier dans un coin, le plus étrange des personnages uniques en se coffre d’un seul exemplaire....
Qui est t’il ? Ont le croirais vivant mais il ne bouge pas et il est tout fait de bois..., et quelque fine pièces métallique
Ce qui lui donnait un air raffiner et distinguer des autres jouets..., c’était un petit soldat mécanique...
Mais mécanique ? Il ne lui manquerait pas quelque chose ? La clé de ça vie..., surement dans se coffre, foulions à tout lancer dehors !
Quels efforts pour les trois petits être vivant ! On ne les reconnaît même plus avec cette poussière ! Qui est qui...
Ah, quelqu’un à trouvé un drôle d’objet brillant, à peine usé par le temps..., en son bout rond et légèrement crocheter.
Serait-il la clé du petit soldat ? Tifou essaye avec force et courage..., ça rentre... ça clique... ça force... ça déclique... un son sort de quelque part...
C’était l’ombre de sa voie qui se réveille..., mais que se passe-t-il dehors ? Nylon à la petit fenêtre vois du monde arriver, la forêt est en partie déboiser...
Malheur se dise les trois compères, il ne faudrait pas que la maison disparaisse..., le bois craque, quelqu’un essaye de pénétré l’étrange maison...
Un adulte sans recule..., qui se dirige vers le grenier, comme si il connaissait déjà la maison..., quel étrange remues ménage trouve t’il en se lieu...
Bizarre à ces yeux mais joyeux de voir tout ses objets entasser dans se vieux grenier miteux depuis plusieurs années,
Les mains à fouiner dans tout se désordre ou plutôt ses jouets, à retrouver ses objets quand il était petit garçon...,
Une surprise, qui était ça maison quand il a grandit étant un petit enfant, et qui voulais retrouver ça nostalgie d’adulte vieillissant,
Sans oublier ces petits enfants qui arrive en courants, et leurs disant que c’était à eux désormais le passer de son enfance,
Et le petit garçon saisit le soldat mécanique, il avait retrouvé le sourire, celui d’un enfant souriant, et de ne pas être abandonner,
Il garderait la maison de manière entretenue, pour ces petits enfants tout en habitant à coter de ces lieux mystérieux,
Tifou et ces amis était restés cacher dans le creux d’un arbre durant toute la période de restauration pour ne pas être vue et chasser,
Miracle le petit carreau bien sale était toujours existant mais en plus il était propre, voir même changer en faite crois Nylon,
Etrange que cette fenêtre existe toujours... ainsi que...tien, la maison de Tifou, dans un état neuf,
Comme un nichoir pour oiseau au dessus marquer ‘Elfe des bois’, c’est de plus en plus étrange.. mais Nylon ne voie rien son abri à disparu
Tifou visite chez lui, tout stupéfait, avec une chambre en plus et ... de la soie...du coton... et sans oublier la senteur de parfum d’alcool de rose !
C’était pour Nylon ? Oui tout le monde le crois, mais tout le monde ne crois pas tout ces étranges événements,
‘Bonjour ‘ résonne t’il d’un coup..., c’étais le soldat mécanique... au coeur délicat qui pendant ses longue année cacher
Ecoutais ses futurs amis d’aujourd’hui, sans avoir pus réagir, gripper d’humidité, mais désormais fort en amitié, que personne oublieras
Tout s’amusent gentiment, dans son monde d’enfant...et tout ces souvenirs d’antan... sans oublier son présent, celui de ces proches à se battre pour eux comme un soldat....mécanique ne l’oublions pas...