guyhenri
Maître Poète
Dès qu’en pensée je t’aperçois M’assujettit l’envie de toi. L’aspiration puissante en moi, Dont j’aime subir la douce loi; M’obnubile, me taraude, m’oppresse ! A l’idée d’échanger nos caresses L’âme envoûtée par le délice Que délectent nos corps complices ; Sublimant l’acte qui dans la vie Aux amants fait faire les folies Qui couvrent d’allégresse au lit. Ce désir obsédant m’accapare D’envie de boire le doux nectar En me collant à ton corps nu Aux attraits transportant aux nues ! Sous l’envoutement de tes seins ; J’explore fiévreusement tes reins Sentant en moi monter l’entrain Pour l’annexion du lieu divin Menant le plaisir à l’apogée. C’est ce bonheur ainsi forgé ! Qu'on aime consommer à loisir Sans se lasser de l’assouvir ! GUY