desro01
Nouveau poète
tous ses soirs ou je suis resté dans le noir,
A tous ces mots si dérisoire,
A cet avenir que je croyais perdu,
A cet amour dont je ne croyait plus.
Tant de fois j’ai pleuré,
Jamais une épaule pour me consoler,
Je ne voyais plus personnes,
De peur que l’on m’oubli.
A ces sourires qui n’ont pas su sortir,
A mon chagrin qui ne voulait pas partir,
Mon passé et un enfer,
Je ne voulais plus vivre sur cette terre.
J’ai eu mal à force de tout donné,
Depuis sur moi je me suis renfermé,
Mais dans ce monde, on ne peu pas se taire,
Ou on te fais vivre l’enfer.
Un jour sur mon chemin j’ai croisé,
Une personne qui voulait être aimé,
Qui avait connu, un peu de ces soirs,
Ou les étoiles nous éclair, mais il fait encore si noir.
Nous avons appris à nous connaître,
elle a l’âme d’une poète,
On se regarde différemment,
Car on éprouve des sentiments,
J’ai repris goût à la vie,
Mais je n’ai toujours pas d’amies,
Car la vie, elle va et elle vient,
Et sur son passage elle n’oubliera rien…
A toi qui connais un peu de ses souffrances,
Ne t’arrête pas, même face à la violence,
Ton avenir est entre tes mains,
Suit le bonheur au bout du chemin,
Et tu comprendras, que la vie,
C’est un joli coin de paradis,
Il faut s’avoir un jour s’en sortir,
Pour pouvoir sourire.
A tous ces mots si dérisoire,
A cet avenir que je croyais perdu,
A cet amour dont je ne croyait plus.
Tant de fois j’ai pleuré,
Jamais une épaule pour me consoler,
Je ne voyais plus personnes,
De peur que l’on m’oubli.
A ces sourires qui n’ont pas su sortir,
A mon chagrin qui ne voulait pas partir,
Mon passé et un enfer,
Je ne voulais plus vivre sur cette terre.
J’ai eu mal à force de tout donné,
Depuis sur moi je me suis renfermé,
Mais dans ce monde, on ne peu pas se taire,
Ou on te fais vivre l’enfer.
Un jour sur mon chemin j’ai croisé,
Une personne qui voulait être aimé,
Qui avait connu, un peu de ces soirs,
Ou les étoiles nous éclair, mais il fait encore si noir.
Nous avons appris à nous connaître,
elle a l’âme d’une poète,
On se regarde différemment,
Car on éprouve des sentiments,
J’ai repris goût à la vie,
Mais je n’ai toujours pas d’amies,
Car la vie, elle va et elle vient,
Et sur son passage elle n’oubliera rien…
A toi qui connais un peu de ses souffrances,
Ne t’arrête pas, même face à la violence,
Ton avenir est entre tes mains,
Suit le bonheur au bout du chemin,
Et tu comprendras, que la vie,
C’est un joli coin de paradis,
Il faut s’avoir un jour s’en sortir,
Pour pouvoir sourire.