L’instant de l’humour.
Pendant que le jury nous fait des décomptes,
En sourire, je vous narre ce petit conte,
Pour ne pas attendre trop longtemps,
Sur cette page, j’vous l’ai fait sur les temps. (tant, taon, étang…)
Car en ce moment, je vous dis : J’ai la pêche,
Aujourd’hui, je m’en vais à la pèche.
J’embarque avec mes gaules sur l’étang,
J’asticote mes vers, sur ma ligne mettant.
Mais le ciel s’assombrit, l’orage s’avançait,
Une myriade de taons sur nous fonçait,
D’un coup, il y en avait tant et tant,
Que nous nous enfuîmes de l’étang.
Je pense qu’ici, là, tout le monde se marre,
Mais mon grand étang n’était qu’une petite mare.
Me suis-je dit, elles ne sont pas riches mes rimes !
Alors, pour partir je prends maintenant les rames.
De cette aventure, il fallait mettre un terme,
Evitant les dards, dare-dare, je suis rentré à la ferme,
En entrant, Il était là, le chaton s’allaitant,
Car Minette avis mis bas, il était tant.
On n’me dira pas que le tonnerre,
Ne rime pas toujours avec les éclairs !
Rentrons donc piano avec ce mauvais temps,
Le tempo des gouttes de pluie animait ce contretemps,
Une minute, vous faire attendre en ce petit passe-temps,
J’ai écrit ces quelques ligne en un petit instant.
Aux temps des amours, il faut sortir les mots,
De l’instant, en humour, j’vous est fait des p’tis émaux.
Les émaux t’heures pour le garagiste,
Les émaux Sion pour mon ami suisse,
Les émaux tifs pour le coiffeur,
Les émaux globines de la laborantine…
…
Pendant que le jury nous fait des décomptes,
En sourire, je vous narre ce petit conte,
Pour ne pas attendre trop longtemps,
Sur cette page, j’vous l’ai fait sur les temps. (tant, taon, étang…)
Car en ce moment, je vous dis : J’ai la pêche,
Aujourd’hui, je m’en vais à la pèche.
J’embarque avec mes gaules sur l’étang,
J’asticote mes vers, sur ma ligne mettant.
Mais le ciel s’assombrit, l’orage s’avançait,
Une myriade de taons sur nous fonçait,
D’un coup, il y en avait tant et tant,
Que nous nous enfuîmes de l’étang.
Je pense qu’ici, là, tout le monde se marre,
Mais mon grand étang n’était qu’une petite mare.
Me suis-je dit, elles ne sont pas riches mes rimes !
Alors, pour partir je prends maintenant les rames.
De cette aventure, il fallait mettre un terme,
Evitant les dards, dare-dare, je suis rentré à la ferme,
En entrant, Il était là, le chaton s’allaitant,
Car Minette avis mis bas, il était tant.
On n’me dira pas que le tonnerre,
Ne rime pas toujours avec les éclairs !
Rentrons donc piano avec ce mauvais temps,
Le tempo des gouttes de pluie animait ce contretemps,
Une minute, vous faire attendre en ce petit passe-temps,
J’ai écrit ces quelques ligne en un petit instant.
Aux temps des amours, il faut sortir les mots,
De l’instant, en humour, j’vous est fait des p’tis émaux.
Les émaux t’heures pour le garagiste,
Les émaux Sion pour mon ami suisse,
Les émaux tifs pour le coiffeur,
Les émaux globines de la laborantine…
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