bleuet
Nouveau poète
Pas vrais ce que j’aie vécu
Pas juste ce que j’aie eu
Celle qui était un soleil
Celle qui était une hirondelle
S’envola loin de moi ce- jour
Laissant son nid, a quitté son amour
Il faisait froid pluvieux et triste
C’est comme la nature assiste
Aux chialeurs d’Ilham qui font les adieux
Font pleurer l’amant et les cieux
Ciel gris caché derrière les nuages
Avait mal de voir son visage
Comment accueillerai-je l’aube de demain ?
Qui éclaire mes jours et mes matins ?
Pourquoi dois-je vivre cette vie damnée
Et que je l’ai aimé je l’ai tout donné !!!
Ou bien dans L’amour y a toujours un perdant
Des proies et des rêves meurent en fendant
Mais ils disent …
Qui aime vraiment jamais n’oublie
Je te garde une larme dans mes pupilles
Quand je vois la lune dans mes nuits
Je souviendrai de toi, loin des ennuis
En espérant te revoir un jour
Car les hirondelles ont toujours un retour
Pas juste ce que j’aie eu
Celle qui était un soleil
Celle qui était une hirondelle
S’envola loin de moi ce- jour
Laissant son nid, a quitté son amour
Il faisait froid pluvieux et triste
C’est comme la nature assiste
Aux chialeurs d’Ilham qui font les adieux
Font pleurer l’amant et les cieux
Ciel gris caché derrière les nuages
Avait mal de voir son visage
Comment accueillerai-je l’aube de demain ?
Qui éclaire mes jours et mes matins ?
Pourquoi dois-je vivre cette vie damnée
Et que je l’ai aimé je l’ai tout donné !!!
Ou bien dans L’amour y a toujours un perdant
Des proies et des rêves meurent en fendant
Mais ils disent …
Qui aime vraiment jamais n’oublie
Je te garde une larme dans mes pupilles
Quand je vois la lune dans mes nuits
Je souviendrai de toi, loin des ennuis
En espérant te revoir un jour
Car les hirondelles ont toujours un retour