DONKICHANTE
Nouveau poète
Je ne tai pas prise,
A moi tu tes donnée.
Sur mon corps robuste,
Tu tes jetée.
En pur sang arabe
Tu mas monté.
Fougueuse, tu as chevauché.
La nuit et son silence,
De tes cris furent déchirés.
De tes dents blanches,
Ma chaire fut lacérée.
De tes griffes acerbes,
Ma peau fut incrustée.
Extase suprême,
Plaisir assouvi,
Sur mon lit, tu as atterri.
Haletante à mes cotés,
Tu tes reposée.
En déesse damour,
Moi je ne tai que désirer.