Paihelcey
Poète libéré
L’IMPASSE PASSAGÈRE
Que nous restera-t-il, juste avant l’au-delà,
Dans l’entrebâillement d’un ailleurs solidaire,
Que nous restera-t-il, que je goûte déjà,
De tous ces mots de miel à l’effet salutaire,
De tous ces beaux serments
Qui m’attachaient à toi ?
En deçà de la mort,
Au-delà de la vie,
Je ne sais si le sort
Est celui que je prie.
Mais je vis sans rancœur
Et tu vois, mon amie,
Les offres de mon cœur,
Les affres de l’envie.
Que nous restera-t-il, juste après l’en-deçà,
Dans le blêmissement d’un ailleurs solitaire,
Que nous restera-t-il, qui me coûte déjà,
De tous ces mots mielleux qu’il aurait fallu taire,
De tous ces faux semblants
Qui s’attaquaient à moi ?
En deçà de la mort,
Au-delà de la vie,
Je ne sais si le sort
Est celui que je prie.
Mais je vis sans rancœur
Et tu vois, mon amie,
Les offres de mon cœur,
Les affres de l’envie.
Que nous restera-t-il, en errant çà et là,
Dans l’enchevêtrement d’un ailleurs sans lumière,
Que nous restera-t-il, qui me brûle déjà,
De tous ces mots de fiel qui me jetaient en bière,
De tous ces longs tourments
Qui m’arrachaient à toi ?
En deçà de la mort,
Au-delà de la vie,
Je ne sais si le sort
Est celui que je prie.
Mais je vis sans rancœur
Et tu vois, mon amie,
Les offres de mon cœur,
Les affres de l’envie.
J’ai voulu t’épouser
T’emmener sur ma route.
Tu as su m’épuiser,
M’emmêler dans le doute.
Que peux-tu faire enfin
Loin du cœur qui te loge ?
Peinant sur mon chemin,
En vain je m’interroge :
Je refuse de croire
Que
Rien n’y fait, rien n’y fit,
Jamais rien n’y fera.
Que nous restera-t-il, juste avant l’au-delà,
Dans l’entrebâillement d’un ailleurs solidaire,
Que nous restera-t-il, que je goûte déjà,
De tous ces mots de miel à l’effet salutaire,
De tous ces beaux serments
Qui m’attachaient à toi ?
En deçà de la mort,
Au-delà de la vie,
Je ne sais si le sort
Est celui que je prie.
Mais je vis sans rancœur
Et tu vois, mon amie,
Les offres de mon cœur,
Les affres de l’envie.
Que nous restera-t-il, juste après l’en-deçà,
Dans le blêmissement d’un ailleurs solitaire,
Que nous restera-t-il, qui me coûte déjà,
De tous ces mots mielleux qu’il aurait fallu taire,
De tous ces faux semblants
Qui s’attaquaient à moi ?
En deçà de la mort,
Au-delà de la vie,
Je ne sais si le sort
Est celui que je prie.
Mais je vis sans rancœur
Et tu vois, mon amie,
Les offres de mon cœur,
Les affres de l’envie.
Que nous restera-t-il, en errant çà et là,
Dans l’enchevêtrement d’un ailleurs sans lumière,
Que nous restera-t-il, qui me brûle déjà,
De tous ces mots de fiel qui me jetaient en bière,
De tous ces longs tourments
Qui m’arrachaient à toi ?
En deçà de la mort,
Au-delà de la vie,
Je ne sais si le sort
Est celui que je prie.
Mais je vis sans rancœur
Et tu vois, mon amie,
Les offres de mon cœur,
Les affres de l’envie.
J’ai voulu t’épouser
T’emmener sur ma route.
Tu as su m’épuiser,
M’emmêler dans le doute.
Que peux-tu faire enfin
Loin du cœur qui te loge ?
Peinant sur mon chemin,
En vain je m’interroge :
Je refuse de croire
Que
Rien n’y fait, rien n’y fit,
Jamais rien n’y fera.