louange
Nouveau poète
L’enfer qui me plait, l’enfer parfait
C’est la mélancolie des amours morts
Celui de mon cœur qui se défait
Quand la poésie se mêle à l’inconfort
Mes mots tristes comme un violon
Et mes yeux salins qui pleurent l’amour
Ô quel poids ce cœur en médaillon
Ô quel poids d’être seul dans ma tour
Mon amour, mes yeux, ma folie, ma raison
Que l’hiver est rude sans tes délicatesses
C’est tout mes univers qui sont sans saison
C’est ma faune et ma flore en détresse
Toujours les bourgeons tardent à éclore
Et moi pauvre jardinier sans arrosoir
Sans soleil à l’horizon de l’aurore
Sans vie, fleur fanée comme un rasoir
C’est mon âme, c’est toute ma poésie
Qui tarde à murir comme le fruit
Et c’est encore mon âme qui se transit
Quand seul j’écris sans un bruit
C’est toujours et encore mon âme qui pleure
Sans jumelle, sans sa sœur d’élection
Sans couleurs, sans femmes dans mes intérieurs
C’est ma mort, c’est mon cœur sans passion
Louangel
C’est la mélancolie des amours morts
Celui de mon cœur qui se défait
Quand la poésie se mêle à l’inconfort
Mes mots tristes comme un violon
Et mes yeux salins qui pleurent l’amour
Ô quel poids ce cœur en médaillon
Ô quel poids d’être seul dans ma tour
Mon amour, mes yeux, ma folie, ma raison
Que l’hiver est rude sans tes délicatesses
C’est tout mes univers qui sont sans saison
C’est ma faune et ma flore en détresse
Toujours les bourgeons tardent à éclore
Et moi pauvre jardinier sans arrosoir
Sans soleil à l’horizon de l’aurore
Sans vie, fleur fanée comme un rasoir
C’est mon âme, c’est toute ma poésie
Qui tarde à murir comme le fruit
Et c’est encore mon âme qui se transit
Quand seul j’écris sans un bruit
C’est toujours et encore mon âme qui pleure
Sans jumelle, sans sa sœur d’élection
Sans couleurs, sans femmes dans mes intérieurs
C’est ma mort, c’est mon cœur sans passion
Louangel