BlackNoir
Poète libéré
L’instant d’un temps d’amour mon amour, je cours dans tes bras les yeux en pleur de joie
En ta présence, l’hiver n’est pour moi qu’un printemps hâtif, impératif ce parfum printanier
Les rêves me fleurissent de l’esprit, j’ai fait trêve avec mon imaginaire dirait Baudelaire
Dans tes mains se tient mon cœur fier, debout, vaillant, bravant toutes éventualités, excepté…
Oh ma flamme de vie! D’un océan à l’autre je crie mon bonheur bien que fut de bonne heure
Le soleil égaillait déjà ton visage angélique: magique ? Non, béatifique? Oui, enfant du très haut
J’assouvie à chaque moment cette passion que j’ai pour toi, mes intentions nobles, une vie snobe
Noyée dans le désespoir où le noir se fait roi, toi, ma couleur primaire, ma douce libératrice
Je songe aux songes de mes nuits magistrales dont tu es l’instigatrice, un ange ne saurait faire mieux
La royauté te coule dans les veines ma royale attraction, ta grâce, ta sublime beauté, yeux de gaité
Couvert par ton ombre, je plane sur ce vent de bonheur, ici-haut, je divague sur le futur de nous
Les courroux de ma vie se sont aplatis à tes pieds ô toi l’aumône de Dieu, moi le miteux
En ta présence, l’hiver n’est pour moi qu’un printemps hâtif, impératif ce parfum printanier
Les rêves me fleurissent de l’esprit, j’ai fait trêve avec mon imaginaire dirait Baudelaire
Dans tes mains se tient mon cœur fier, debout, vaillant, bravant toutes éventualités, excepté…
Oh ma flamme de vie! D’un océan à l’autre je crie mon bonheur bien que fut de bonne heure
Le soleil égaillait déjà ton visage angélique: magique ? Non, béatifique? Oui, enfant du très haut
J’assouvie à chaque moment cette passion que j’ai pour toi, mes intentions nobles, une vie snobe
Noyée dans le désespoir où le noir se fait roi, toi, ma couleur primaire, ma douce libératrice
Je songe aux songes de mes nuits magistrales dont tu es l’instigatrice, un ange ne saurait faire mieux
La royauté te coule dans les veines ma royale attraction, ta grâce, ta sublime beauté, yeux de gaité
Couvert par ton ombre, je plane sur ce vent de bonheur, ici-haut, je divague sur le futur de nous
Les courroux de ma vie se sont aplatis à tes pieds ô toi l’aumône de Dieu, moi le miteux