louange
Nouveau poète
Je suis sur les chemins du triste
Mes yeux brumeux dans mon tombeau
Toujours pleure le violoniste
À mon âme il efface le beau
Les fleurs pleurent leurs pétales
Offre au vent les indélicatesses
Ma défaite semble totale
Mes mots bateaux de tristesse
Là sur la jetée chavire le monde
Peinture rupestre de mes amours
Tout se meurt ma rime vagabonde
Sur le chemin traqué, je cours
Meurs ! oui meurt ! pauvre kon
Toi le romantique, le pathétique
Juliette n’est plus au balcon
N’est plus qu’un chant cantique
Toi qui rêves d’amour éternel
Sache que l’amour c’est l’enfer
Quand il devient criminel
L’amour c’est le pot de fer
Dans tes délires romanesques
Toi tu es pot de terre
Les amours toujours dantesques
Finissent au fond du verre
Bois ! oui bois ! infâme vermine
Rejoind le bateau ivre
La nuit te donne une triste mine
Comme une gravure sur cuivre
D’une aiguille grave mélancolie
Dans tes yeux dans tes poèmes
L’amour et boussole c’est la folie
Les femmes le portent en diadème
Et toi bouffon sur le trône
À offrir des fleurs, de la poésie
l’amour c’est un peu l’aumône
Dans tes yeux c’est l’hérésie
Louange
Mes yeux brumeux dans mon tombeau
Toujours pleure le violoniste
À mon âme il efface le beau
Les fleurs pleurent leurs pétales
Offre au vent les indélicatesses
Ma défaite semble totale
Mes mots bateaux de tristesse
Là sur la jetée chavire le monde
Peinture rupestre de mes amours
Tout se meurt ma rime vagabonde
Sur le chemin traqué, je cours
Meurs ! oui meurt ! pauvre kon
Toi le romantique, le pathétique
Juliette n’est plus au balcon
N’est plus qu’un chant cantique
Toi qui rêves d’amour éternel
Sache que l’amour c’est l’enfer
Quand il devient criminel
L’amour c’est le pot de fer
Dans tes délires romanesques
Toi tu es pot de terre
Les amours toujours dantesques
Finissent au fond du verre
Bois ! oui bois ! infâme vermine
Rejoind le bateau ivre
La nuit te donne une triste mine
Comme une gravure sur cuivre
D’une aiguille grave mélancolie
Dans tes yeux dans tes poèmes
L’amour et boussole c’est la folie
Les femmes le portent en diadème
Et toi bouffon sur le trône
À offrir des fleurs, de la poésie
l’amour c’est un peu l’aumône
Dans tes yeux c’est l’hérésie
Louange