marcmarseille
Nouveau poète
Par une belle après midi de Mai
Par les vents du Sud poussé,
Sur l’ile, je débarquais.
Pressés , sur le quai,
Les voyageurs se bousculaient.
Autour de moi, d’humaines marées,
Sans cesse se renouvelaient.
Un peu perdu, vaguement inquiet,
Cet océan immense, je scrutais.
Soudain, parmi ces vagues qui roulaient,
Une embarcation, dorée,
A mes pieds , vint accoster.
Dans l’instant, j’embarquais.
Le pilote, aussitôt, dans les flots déchainés,
Son frêle esquif, plongeait.
Pour un adieu au quai,
Qui déjà s’éloignait,
Sur mon siège, je me retournais.
Et surpris, je sursautais…
Sur le banc arrière, encombré,
Deux émeraudes resplendissaient.
Ainsi donc, c’était la vérité,
L’ile au trésor existait.
Le rêve remplaçait la réalité,
L’infini à ma portée…
Aujourd’hui, le rêve s’est éloigné.
Mais, certains soirs ou bien à l’aurore
Il m’arrive de penser encore
Et de regretter très fort,
Cette brève éternité passée sur l’île au trésor…
Par les vents du Sud poussé,
Sur l’ile, je débarquais.
Pressés , sur le quai,
Les voyageurs se bousculaient.
Autour de moi, d’humaines marées,
Sans cesse se renouvelaient.
Un peu perdu, vaguement inquiet,
Cet océan immense, je scrutais.
Soudain, parmi ces vagues qui roulaient,
Une embarcation, dorée,
A mes pieds , vint accoster.
Dans l’instant, j’embarquais.
Le pilote, aussitôt, dans les flots déchainés,
Son frêle esquif, plongeait.
Pour un adieu au quai,
Qui déjà s’éloignait,
Sur mon siège, je me retournais.
Et surpris, je sursautais…
Sur le banc arrière, encombré,
Deux émeraudes resplendissaient.
Ainsi donc, c’était la vérité,
L’ile au trésor existait.
Le rêve remplaçait la réalité,
L’infini à ma portée…
Aujourd’hui, le rêve s’est éloigné.
Mais, certains soirs ou bien à l’aurore
Il m’arrive de penser encore
Et de regretter très fort,
Cette brève éternité passée sur l’île au trésor…