Aristide
Nouveau poète
Est-ce que tu te souviens ?
Petite balade faite de petits riens.
Pas seule, je le savais
Il était là, Papa riait.
Ce souffle murmurait sa présence,
Arrêtant l'éphémérité de l'existence.
Défendant la nostalgie de l'enfance,
Bravant alors cette insolente souffrance.
Tu nous vois alors de tout là haut,
Couler une innocente larme cristallisée d'eau.
Cette tendre perle ne peut toucher que ton coeur,
Messager de notre peine, grattant à la porte du malheur.
Combat ma suprême passion inutile pour la douleur,
Fragment d'éternité d'un voyage plein de froideur.
Promis je t'écrirai des lettres non-postées,
Reçois alors notre baisé déposé.
Aristide £
Petite balade faite de petits riens.
Pas seule, je le savais
Il était là, Papa riait.
Ce souffle murmurait sa présence,
Arrêtant l'éphémérité de l'existence.
Défendant la nostalgie de l'enfance,
Bravant alors cette insolente souffrance.
Tu nous vois alors de tout là haut,
Couler une innocente larme cristallisée d'eau.
Cette tendre perle ne peut toucher que ton coeur,
Messager de notre peine, grattant à la porte du malheur.
Combat ma suprême passion inutile pour la douleur,
Fragment d'éternité d'un voyage plein de froideur.
Promis je t'écrirai des lettres non-postées,
Reçois alors notre baisé déposé.
Aristide £