tieram
Maître Poète
L’écume des mots
J’ai senti l’air du temps comme une douce joie
Et laissant libre court à l’envol de l’esprit
Subitement, mon cœur, la lyre aimant, s'éprit
Des rimes et des vers dont la coupe rougeoie.
Je vis n’oubliant rien, le ciel montrant la voie,
Qui s’allie à mon âme est tel un bel écrit,
Une vie aux couleurs en ce temps qui sourit,
Brillant à l’éternel en ce voile de soie.
Bénissant cette aurore aux croisés des chemins
Je m’éveille ces jours en de nouveaux matins
Qui me marquent longtemps dans un coton de brume…
Et ma muse s’invite à la table des mots
Qu’elle trie ô ma douce, infini tels échos…
Ne tarissent jamais de glisser sous la plume
J’en tremble d’oublier mon ardeur aux détours.
Elle me tient la main et me guide toujours,
Sur la page vidant ses traits comme une écume.
Maria-Dolores le 29 mai 2012
J’ai senti l’air du temps comme une douce joie
Et laissant libre court à l’envol de l’esprit
Subitement, mon cœur, la lyre aimant, s'éprit
Des rimes et des vers dont la coupe rougeoie.
Je vis n’oubliant rien, le ciel montrant la voie,
Qui s’allie à mon âme est tel un bel écrit,
Une vie aux couleurs en ce temps qui sourit,
Brillant à l’éternel en ce voile de soie.
Bénissant cette aurore aux croisés des chemins
Je m’éveille ces jours en de nouveaux matins
Qui me marquent longtemps dans un coton de brume…
Et ma muse s’invite à la table des mots
Qu’elle trie ô ma douce, infini tels échos…
Ne tarissent jamais de glisser sous la plume
J’en tremble d’oublier mon ardeur aux détours.
Elle me tient la main et me guide toujours,
Sur la page vidant ses traits comme une écume.
Maria-Dolores le 29 mai 2012