lesmotsseparlentensilence
Nouveau poète
J’ai entendu parlé de ce voyageur extraordinaire
Voulez vous que je vous conte ses pas d’original
Ecoutez d’abord une symphonie de Verdi, d’hiver
Et ressentez cette histoire dans votre cœur infernal
Il a traversé les monts d’Ecosse où sont nés ses ancêtres
Pour rejoindre la mer, ses vagues froides et dangereuses
Il voulait voir du pays, découvrir autant que mille êtres
Vieux navire amarré, voyagant en cale poussiéreuse
Il était parti avec seul bagage à son maigre bras
Une chemise de coton élimée, pantalon, boussole
Un harmonica usé, l’entendriez-vous jouer tout bas
Cet écossais qui voulait fouler un à un tous les sols
Un soir d’été, il cracha son tabac chiqué
Dans cette nouvelle mer, ce pays inconnu
Embrassant du regard l’Amérique née
Il entendit chanter la révolution à nue
La liberté s’ouvrait devant lui, à peine
Dut-il se battre pour apprendre de son histoire
Il écrivit sur un carnet tous ces visages de veine
Ces danseuses allumées, ces rues grises noires
Ces usines ne lui plaisaient que peu, il voulut plus
Il paya des hommes pour descendre dans la jungle
Celle des indiens tués, honneurs aux âmes vaincues
Il était avide de sensations, de mots, toujours humble...
La suite à venir; Julian
Voulez vous que je vous conte ses pas d’original
Ecoutez d’abord une symphonie de Verdi, d’hiver
Et ressentez cette histoire dans votre cœur infernal
Il a traversé les monts d’Ecosse où sont nés ses ancêtres
Pour rejoindre la mer, ses vagues froides et dangereuses
Il voulait voir du pays, découvrir autant que mille êtres
Vieux navire amarré, voyagant en cale poussiéreuse
Il était parti avec seul bagage à son maigre bras
Une chemise de coton élimée, pantalon, boussole
Un harmonica usé, l’entendriez-vous jouer tout bas
Cet écossais qui voulait fouler un à un tous les sols
Un soir d’été, il cracha son tabac chiqué
Dans cette nouvelle mer, ce pays inconnu
Embrassant du regard l’Amérique née
Il entendit chanter la révolution à nue
La liberté s’ouvrait devant lui, à peine
Dut-il se battre pour apprendre de son histoire
Il écrivit sur un carnet tous ces visages de veine
Ces danseuses allumées, ces rues grises noires
Ces usines ne lui plaisaient que peu, il voulut plus
Il paya des hommes pour descendre dans la jungle
Celle des indiens tués, honneurs aux âmes vaincues
Il était avide de sensations, de mots, toujours humble...
La suite à venir; Julian