angepapillonnanou
Maître Poète
L'écho de toi sur ma peau
J'aimerais juste être l'une de ses larmes,
Qui saurait longer en douceur ta peau,
Elle serait la caresse qui saurait t'enivrer.
Je voudrais observer ton sourire charmant,
Redessiner de mes doigts les bords de tes lèvres.
Sentir sur ta peau la chaleur de tes émois.
Je serais la larme naissante dans ton regard,
Qui viendrait glisser le long de ta joue,
En silence, elle t'offre l'unique baiser mouillé.
Comme je voudrais renaître entre tes bras,
Frémir sous tes souffles inassouvis errant sur ma peau,
Je brule d'envie comme la braise crépite sous ta peau,
Chaque souffle de toi attise mes flammes invincibles.
Toi, tu es l'étincelle qui consume tout mon silence,
Le doux murmure qui embrase mes pensées dociles.
Laisse-moi être l'incendie doux de toutes tes nuits,
La chaleur inavouée que l'on cache sous les draps.
Toujours, je veux renaître dans tes soupirs affolés,
Et fondre dans tes regards où le désir s’égare.
Entre tes bras, je ne suis qu'un cri muet,
Un feu qui ne veut plus jamais s'éteindre.
Marque-moi de ton souffle, grave-moi sur ta peau,
Que mon cœur devienne braise sous ton tempo.
J'aimerais juste être l'une de ses larmes,
Qui saurait longer en douceur ta peau,
Elle serait la caresse qui saurait t'enivrer.
Je voudrais observer ton sourire charmant,
Redessiner de mes doigts les bords de tes lèvres.
Sentir sur ta peau la chaleur de tes émois.
Je serais la larme naissante dans ton regard,
Qui viendrait glisser le long de ta joue,
En silence, elle t'offre l'unique baiser mouillé.
Comme je voudrais renaître entre tes bras,
Frémir sous tes souffles inassouvis errant sur ma peau,
Je brule d'envie comme la braise crépite sous ta peau,
Chaque souffle de toi attise mes flammes invincibles.
Toi, tu es l'étincelle qui consume tout mon silence,
Le doux murmure qui embrase mes pensées dociles.
Laisse-moi être l'incendie doux de toutes tes nuits,
La chaleur inavouée que l'on cache sous les draps.
Toujours, je veux renaître dans tes soupirs affolés,
Et fondre dans tes regards où le désir s’égare.
Entre tes bras, je ne suis qu'un cri muet,
Un feu qui ne veut plus jamais s'éteindre.
Marque-moi de ton souffle, grave-moi sur ta peau,
Que mon cœur devienne braise sous ton tempo.