L'âne y verse hier d’un rat sans goût.
D’après L'anniversaire d'un ras de goût de Lilasys
Quand le cou plisse par de notre élu de Mai,
Ce rat est revenu pour conter fleurette,
Billets à distribuer dont il est coutumier,
Ce jour, il nous taille en bagnard en p’tite chaussettes.
De son poing, en mégalodon quelque soit le sexe
Déroule ses lois, modèles alarmistes dès deux mille dix huit,
Promène mémé de la pointe d’un sot réflexe,
Or, donne au compte goûte, inculte, ce citoyen par sa conduite.
Le moi est fort ! Que dis je ? Vive son moi,
Il règne et bute à ses soixante quatre années sans confort,
Messire ! Crier pour rompre d’après guerre les lois,
Sa « monocrachie » rebute même les plus forts.
Quand l'enfer de "Bercy"lui permis de tout faire,
Grave des fois, empêche les bûcherons de leur futur canapé,
Playmate du peuple des BIENS à satisfaire,
Le malheur de l’uranium aujourd’hui oublié.
Sa transparence est pour lui une affaire de fou,
Pour nous tondre, un scalpel pour le petit monde,
En son calepin fait main basse sur nos acquis, nos bijoux,
Veux faire à ce jour une France qui entre dans sa ronde.
Sa veste se retourne sans coeur et rabat les textes désabusés,
Ah si Deauville lui est compté en aristocrate,
Sa fleur à la boutonnière en serait bien fanée,
Messire ! Part ! Mendier, pour laisser place en ta casemate.
D’après L'anniversaire d'un ras de goût de Lilasys
Quand le cou plisse par de notre élu de Mai,
Ce rat est revenu pour conter fleurette,
Billets à distribuer dont il est coutumier,
Ce jour, il nous taille en bagnard en p’tite chaussettes.
De son poing, en mégalodon quelque soit le sexe
Déroule ses lois, modèles alarmistes dès deux mille dix huit,
Promène mémé de la pointe d’un sot réflexe,
Or, donne au compte goûte, inculte, ce citoyen par sa conduite.
Le moi est fort ! Que dis je ? Vive son moi,
Il règne et bute à ses soixante quatre années sans confort,
Messire ! Crier pour rompre d’après guerre les lois,
Sa « monocrachie » rebute même les plus forts.
Quand l'enfer de "Bercy"lui permis de tout faire,
Grave des fois, empêche les bûcherons de leur futur canapé,
Playmate du peuple des BIENS à satisfaire,
Le malheur de l’uranium aujourd’hui oublié.
Sa transparence est pour lui une affaire de fou,
Pour nous tondre, un scalpel pour le petit monde,
En son calepin fait main basse sur nos acquis, nos bijoux,
Veux faire à ce jour une France qui entre dans sa ronde.
Sa veste se retourne sans coeur et rabat les textes désabusés,
Ah si Deauville lui est compté en aristocrate,
Sa fleur à la boutonnière en serait bien fanée,
Messire ! Part ! Mendier, pour laisser place en ta casemate.
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