Cet homme entrevoit son destin saccagé
Rêche et balafrée, la figure assombrie
Témoigne son miroir des traits acérés
Sa peau grisée aux fleurs de la vie
Par delà les années frivoles, les aléas
Vivant, déchainant les marées sombres
Se meurt l’homme qui, au sommet du glas
Eveille les tourments d’une âme d’ombres
L’infâme tristesse conquiert son habitat,
Les feuilles desséchées de l’arbre luit
Ultime pourfendeur de son cœur las
dont la sève écume sa mélancolie
Rêche et balafrée, la figure assombrie
Témoigne son miroir des traits acérés
Sa peau grisée aux fleurs de la vie
Par delà les années frivoles, les aléas
Vivant, déchainant les marées sombres
Se meurt l’homme qui, au sommet du glas
Eveille les tourments d’une âme d’ombres
L’infâme tristesse conquiert son habitat,
Les feuilles desséchées de l’arbre luit
Ultime pourfendeur de son cœur las
dont la sève écume sa mélancolie
Il déchire ses larmes aux anges pieux
Ceux, qui, armés de leurs yeux blancs
L’observent, goutent les larmes de Dieu
Pitié, miséricorde au Royaume du néant
Pour cet homme perdu par ses larmes
longue rivières, joyaux le décorant
Sa dernière pensée, sa vision, son arme,
Le ciel pleurait la fin des temps
Ceux, qui, armés de leurs yeux blancs
L’observent, goutent les larmes de Dieu
Pitié, miséricorde au Royaume du néant
Pour cet homme perdu par ses larmes
longue rivières, joyaux le décorant
Sa dernière pensée, sa vision, son arme,
Le ciel pleurait la fin des temps
Ses yeux, creusés aux murs de la nuit
Regardent le ciel s’enjoliver à sa démence
Alors apparut l’éclair, un éclat détruit
Dans ses pupilles luisant la déchéance
Derrière la foudre, immense majestueuse
Le soleil noir brandi son monde d’or
Arbore son reflet à l’âme malheureuse
la couleur innommable de son cœur mort
Regardent le ciel s’enjoliver à sa démence
Alors apparut l’éclair, un éclat détruit
Dans ses pupilles luisant la déchéance
Derrière la foudre, immense majestueuse
Le soleil noir brandi son monde d’or
Arbore son reflet à l’âme malheureuse
la couleur innommable de son cœur mort