fleurnoiredusoixantesix
Maître Poète
l'âge avance dans un cri
une autre vie commence
jeunesse où-es-tu partie
hier j'étais écolier d'allégresse
hier joyeux, heureux et gai
aujourd'hui la rudesse sans finesse
remplace la caresse
hélas,c'est jadis le verbe aimer
ô rides je suis en faiblesse
devant cette immense tristesse
qui habite l'iris
l'oxydation de notre jeunesse
nie le miroir
qui l'a vu naître
et la mémoire en détresse
retrouve des visages de faïence
exposés,usés
par trop de lumière d'ivresse
à la galerie de nos photos classes
se charge la souffrance
dans le temps qui passe ne refasse
l'hymen de chasteté
aurais-je une attente,une survie
il ne reste plus de place
pour batifoler
ni voler un baiser
griser le coeur de l'Anémone
dans cet abscission l'automne
est à sa folie
nous attendons la renaissance
doigtée de l'espérance
au printemps qui renaît en abondance
l'hirondelle si jolie
reconnaîtra-t-elle son nid et ses petits?
l'âme peinte ,taguée par l'errance
suivra sa route vers la voûte étoilée.
une autre vie commence
jeunesse où-es-tu partie
hier j'étais écolier d'allégresse
hier joyeux, heureux et gai
aujourd'hui la rudesse sans finesse
remplace la caresse
hélas,c'est jadis le verbe aimer
ô rides je suis en faiblesse
devant cette immense tristesse
qui habite l'iris
l'oxydation de notre jeunesse
nie le miroir
qui l'a vu naître
et la mémoire en détresse
retrouve des visages de faïence
exposés,usés
par trop de lumière d'ivresse
à la galerie de nos photos classes
se charge la souffrance
dans le temps qui passe ne refasse
l'hymen de chasteté
aurais-je une attente,une survie
il ne reste plus de place
pour batifoler
ni voler un baiser
griser le coeur de l'Anémone
dans cet abscission l'automne
est à sa folie
nous attendons la renaissance
doigtée de l'espérance
au printemps qui renaît en abondance
l'hirondelle si jolie
reconnaîtra-t-elle son nid et ses petits?
l'âme peinte ,taguée par l'errance
suivra sa route vers la voûte étoilée.
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