tieram
Maître Poète
Juste des mots ( ode ).
Point est le désir du grand amour,
Au hasard du jeu qui s’emmêle,
Rêve amoureux est au long court,
Feindre en maîtresse et se révèle.
L’âme animale éveille aux sens,
Il redoute au pouvoir du fauve,
Où son but avoué l’encens,
Le cœur se meurt dans cette alcôve.
La femme envoûte et ce besoin,
Enivre en songe un sortilège,
Il ne demeure aucun recoin,
Afin de s’évader du piège.
C’est un travers la bague au doigt,
De concertiste en chef d’orchestre,
Chacun menant barque en son toit,
Quand du concours s’ouvre à l’équestre.
Puis de l’ennui vient le mortel,
Désir vaincu prendre une amante,
Et vient ses pleurs d’un gout de sel,
Où la nuit vient dans la tourmente.
Et si l’amour d’une amitié,
Vient vous ouvrir à la cabale,
Faut-il voir la sincérité ?
Choisir, connaît-on le dédale ?
Il se ride au détour du temps,
Quête éphémère est la jeunesse,
Nul ne survit plus de cent ans,
Et la beauté se fait détresse.
Quant à l'oreille entend le bruit,
S’il faut se taire en ce mensonge,
Et poursuivre à la vue d’autrui,
Tout l’ennui, c'est sans doute un songe.
Que soutient d’une impulsion,
A ce désir sourd de l’envie,
Il naît de la séduction,
Encor si peu de cette vie.
Vers une fin le seul bonheur
D’être au moins deux pour le partage,
En cette image au seul rêveur,
Prenant au destin le grand large.
Et se poursuit d’un seul chemin,
Tout le monde est d’une existence,
Jeunes et vieux suivent demain,
Tout vaut mieux du rien une essence.
Feint de savoir vivre à l’esprit
La société tient l’exutoire,
S’encombrer il faut du répit,
L’art du monde est le territoire.
Puis il reste à tout essentiel,
Pain, vin, câlins, toute en réserve,
Aux douceurs qui donnent le miel,
D’une vie accomplie en verve.
Point est le désir du grand amour,
Au hasard du jeu qui s’emmêle,
Rêve amoureux est au long court,
Feindre en maîtresse et se révèle.
L’âme animale éveille aux sens,
Il redoute au pouvoir du fauve,
Où son but avoué l’encens,
Le cœur se meurt dans cette alcôve.
La femme envoûte et ce besoin,
Enivre en songe un sortilège,
Il ne demeure aucun recoin,
Afin de s’évader du piège.
C’est un travers la bague au doigt,
De concertiste en chef d’orchestre,
Chacun menant barque en son toit,
Quand du concours s’ouvre à l’équestre.
Puis de l’ennui vient le mortel,
Désir vaincu prendre une amante,
Et vient ses pleurs d’un gout de sel,
Où la nuit vient dans la tourmente.
Et si l’amour d’une amitié,
Vient vous ouvrir à la cabale,
Faut-il voir la sincérité ?
Choisir, connaît-on le dédale ?
Il se ride au détour du temps,
Quête éphémère est la jeunesse,
Nul ne survit plus de cent ans,
Et la beauté se fait détresse.
Quant à l'oreille entend le bruit,
S’il faut se taire en ce mensonge,
Et poursuivre à la vue d’autrui,
Tout l’ennui, c'est sans doute un songe.
Que soutient d’une impulsion,
A ce désir sourd de l’envie,
Il naît de la séduction,
Encor si peu de cette vie.
Vers une fin le seul bonheur
D’être au moins deux pour le partage,
En cette image au seul rêveur,
Prenant au destin le grand large.
Et se poursuit d’un seul chemin,
Tout le monde est d’une existence,
Jeunes et vieux suivent demain,
Tout vaut mieux du rien une essence.
Feint de savoir vivre à l’esprit
La société tient l’exutoire,
S’encombrer il faut du répit,
L’art du monde est le territoire.
Puis il reste à tout essentiel,
Pain, vin, câlins, toute en réserve,
Aux douceurs qui donnent le miel,
D’une vie accomplie en verve.