louange
Nouveau poète
C’est juste des pages
C’est l’amertume, l’aigreur
Une passion, un mirage
L’oppression d’un coeur
C’est tes yeux rieurs
C’est la vie cette pute
C’est la nuit, mes pleurs
C’est l’envole et la chute
C’est l’alcool qui m’escorte
Un parfum, des heures
Mes illusions mortes
La peine au coeur
À l’intérieur je plonge
Dans les travers d’amour
Dans l’ombre d’un songe
Toujours moi je cours
Je m’esquinte seul
Dans le décor
L’ivresse à la gueule
L’âme sans corps
le destin sarcasme
Moi j’use mes rêves
Langoureux orgasme
À l’amour sans trêve
Le poète meurt doucement
La poésie rance dégouline
Et dans les veines délicatement
Coule mon âme orpheline
Louange
C’est l’amertume, l’aigreur
Une passion, un mirage
L’oppression d’un coeur
C’est tes yeux rieurs
C’est la vie cette pute
C’est la nuit, mes pleurs
C’est l’envole et la chute
C’est l’alcool qui m’escorte
Un parfum, des heures
Mes illusions mortes
La peine au coeur
À l’intérieur je plonge
Dans les travers d’amour
Dans l’ombre d’un songe
Toujours moi je cours
Je m’esquinte seul
Dans le décor
L’ivresse à la gueule
L’âme sans corps
le destin sarcasme
Moi j’use mes rêves
Langoureux orgasme
À l’amour sans trêve
Le poète meurt doucement
La poésie rance dégouline
Et dans les veines délicatement
Coule mon âme orpheline
Louange