BENARD
Poète libéré
Les jours et les nuits passent, tu es là devant moi, j'étends ma main pour te toucher, mais elle rencontre le vide, je crie ton nom mais je n'entends que l'écho.
Quand te reverrai-je, ma tendre et douce Eliane ?, mon cœur s'étire et se fane à cause de ton absence.
Tu as illuminé ma vie l'espace d'un soir, tu as suscité l'espoir dans mon cœur et te voilà partie loin, très loin de moi.
Te reverrai-je un jour ?, ma rose, la reine de mes rêves, mon amour pour toi n'a pas tari.
Le temps efface les traces même sur les rochers, mais tes souvenirs en moi ne s'estompent jamais.
Tu es tellement ancrée dans mon cœur, quand j'ouvre mes yeux je te vois.
Je ferme mes yeux, je ne te vois plus, mais où es-tu ma Eliane ?
Quand te reverrai-je, ma tendre et douce Eliane ?, mon cœur s'étire et se fane à cause de ton absence.
Tu as illuminé ma vie l'espace d'un soir, tu as suscité l'espoir dans mon cœur et te voilà partie loin, très loin de moi.
Te reverrai-je un jour ?, ma rose, la reine de mes rêves, mon amour pour toi n'a pas tari.
Le temps efface les traces même sur les rochers, mais tes souvenirs en moi ne s'estompent jamais.
Tu es tellement ancrée dans mon cœur, quand j'ouvre mes yeux je te vois.
Je ferme mes yeux, je ne te vois plus, mais où es-tu ma Eliane ?