Zelgadis
Nouveau poète
Le froid glacial du vent de l’hiver
Se répand lentement sur la terre
Il n’est de coin chaleureux ou s’attarder
A mesure que disparaît la douceur de l’été
La rosée du matin se fige irrémédiablement
Laissant sur le sol un long manteau blanc
Cet habit servira temporairement de linceul
A ces êtres qui se sentent vraiment seuls
Cette couverture uniforme et immaculée
Masque à la vue du monde les cicatrices du passé
Pour laisser place à cette période festive
Qui fait oublier un instant cette vie à la dérive
Au moins jusqu’à ce que le masque blanc et apaisant
S’étiole et laisse réapparaitre ces blessures du temps.
Ces éphémères saisons qui ne cessent de défiler
Ne suffiront jamais pour effacer ces moments d’éternité
Il est juste dur en cette période d’imaginer
Le futur d’un présent qui n’a pas été.
Se répand lentement sur la terre
Il n’est de coin chaleureux ou s’attarder
A mesure que disparaît la douceur de l’été
La rosée du matin se fige irrémédiablement
Laissant sur le sol un long manteau blanc
Cet habit servira temporairement de linceul
A ces êtres qui se sentent vraiment seuls
Cette couverture uniforme et immaculée
Masque à la vue du monde les cicatrices du passé
Pour laisser place à cette période festive
Qui fait oublier un instant cette vie à la dérive
Au moins jusqu’à ce que le masque blanc et apaisant
S’étiole et laisse réapparaitre ces blessures du temps.
Ces éphémères saisons qui ne cessent de défiler
Ne suffiront jamais pour effacer ces moments d’éternité
Il est juste dur en cette période d’imaginer
Le futur d’un présent qui n’a pas été.