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Journal dans Paris Matin.

fantasqueutopie

Nouveau poète
La lumière bleuâtre noie les oiseaux
Petite volée sur la pelouse à touristes.
Un collectionneur d'images;
Révérance à La Dame de Fer

Souffle tiède au creux de mon âme,
Souvenir sans visage de cette nuit.
Trouble vision de la rue pavée;
Marcher est une réflexion -
- pas donné à tous

Déambule. Erre sous le nouveau zénith,
Pont cadenassé des amours éphémères
Enfermés dans une humide étreinte.
Ne plus jamais étouffer; résister.

Les corps s'affairent et courent
Travail. Métro. Vide.
Jubilation en voyant ces obligés
Personne pour jouer, tous en laisse !

Gros détour pour l'ouverture.
Le marbre est encore froid.
Les Grands y dorment, toujours.
Rêve de sépulture; inaccessible.
L'épitaphe est prêtte
- Y a plus qu'à!

Alarme tonitruante, furibonde presque.
Retour à l'état d'amorphe
Dans la rame - retour en arrière pour nous.
Vivement la nécropole du silence, calme.

Grande avenue ombragée
Platanes abritant les mots doux
- démarches de filles de joies
Classique matinée.
La fin était-elle obligatoire?
 
On dirai que assemble des mots sans liens ,,,pour les rendre affectivement lié.....J'adore cela ....un style unique....
 
Paris et ses rues (ses ponts et souterrains désormais) ont fait le pain des plus grands poètes et restent une source d'inspiration. De bons mots et de belles métaphores. Continue!
 
Je me suis inspirée du style qu'avait Jim Morrison pour écrire la poésie. Je la trouve nettement plus spontanée que la poésie classique où la recherche de rime est parfois un blocage à cause duquel on ne comprend plus le sens du texte
 
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