lleye
Nouveau poète
Sans vouloir y croire j'ai franchi ma porte.
Jusqu'à là tout va bien car j'ai fait en sorte
De ne pas dévoiler ma destination à ma machine à café.
Anonyme, inconscient, innocent, hetronyme,
Je sors dans la rue inconnue des presquonymes.
Different? Non! Juste pas pareil.
Je me fourres dans la foule, englouti, rue Monteil.
Un contact, des vagues, une échange, des odeurs.
Je me tiens en haleine, en suspens, en surfeur.
Un monde peut passer en vitesse ou lenteur.
J'ai franchi une porte, un vide puis un chaud.
Une deuxième s'ouvre sur du bruit, le chaos.
Faut bien que j'y aille, c'est juste des gens.
On me dit "bienvenue" mais ce mec-là me ment,
Tout le monde me regarde, me teste, je le sens.
Je ne connais pas ce commerce, ni ce boulevard,
Les derniers m'ont rejeté à coup de regard.
J'ai beau remettre sans cesse mes cheveux sur les oreilles
J'ai beau baisser les yeux pour pas qu'on me surveille
Mais là, merveille!
Pour une fois le graisseux de la peau et des cheveux,
Ne m'a pas invité à me sentir heureux avec une connerie, genre "bienvenue!"
Ou, "est-ce que quelqu'un s'occupe de vous?"
Non, celui-là est bien parce que il s'en fout,
Il me laisse chercher et tout d'un coup...
Je trouve avec les petit déj, le bonheur absolu,
Un truc mis en rayon par un inconnu,
Du caféine qui prétend être equitable et goulu.
Mon jour de chance venait de sonner,
J'avais même l'appoint, pas besoin de monnaie.
De grace, de paix, un jour de plus en silence,
M'a permis de supporter le poids de mon absence.
Jusqu'à là tout va bien car j'ai fait en sorte
De ne pas dévoiler ma destination à ma machine à café.
Anonyme, inconscient, innocent, hetronyme,
Je sors dans la rue inconnue des presquonymes.
Different? Non! Juste pas pareil.
Je me fourres dans la foule, englouti, rue Monteil.
Un contact, des vagues, une échange, des odeurs.
Je me tiens en haleine, en suspens, en surfeur.
Un monde peut passer en vitesse ou lenteur.
J'ai franchi une porte, un vide puis un chaud.
Une deuxième s'ouvre sur du bruit, le chaos.
Faut bien que j'y aille, c'est juste des gens.
On me dit "bienvenue" mais ce mec-là me ment,
Tout le monde me regarde, me teste, je le sens.
Je ne connais pas ce commerce, ni ce boulevard,
Les derniers m'ont rejeté à coup de regard.
J'ai beau remettre sans cesse mes cheveux sur les oreilles
J'ai beau baisser les yeux pour pas qu'on me surveille
Mais là, merveille!
Pour une fois le graisseux de la peau et des cheveux,
Ne m'a pas invité à me sentir heureux avec une connerie, genre "bienvenue!"
Ou, "est-ce que quelqu'un s'occupe de vous?"
Non, celui-là est bien parce que il s'en fout,
Il me laisse chercher et tout d'un coup...
Je trouve avec les petit déj, le bonheur absolu,
Un truc mis en rayon par un inconnu,
Du caféine qui prétend être equitable et goulu.
Mon jour de chance venait de sonner,
J'avais même l'appoint, pas besoin de monnaie.
De grace, de paix, un jour de plus en silence,
M'a permis de supporter le poids de mon absence.