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Jouissance des âmes

votrefantasme

Nouveau poète
Elle était belle, elle était magnifique… Son regard et son sourire étaient magiques… Sublime déesse de la beauté, Chassée du Jardin, sur Terre tombée, Elle noie sa mélancolique amertume Dans les délicieux plaisirs de la lune Immortelle et éphémère déesse, Elle nous séduit tous de Zeus à Hadès. Ses danses sacrées au sein des lumières, Aux yeux d’esprits profanes et pervers, Au son de la musique, à son essence, Sous l’influence de douces substances, Révèlent l’absence de l’innocence Que tout être possède à sa naissance. Le monde moderne devient tribal ; Se réveille alors notre instinct animal. Frottement des corps, chaleur du contact… Les mains chastes développent leur tact. Les langues roulent sensuellement, Se touchant, se tournant, se caressant. Les yeux se ferment, le monde n’est plus : La déesse déchue a encore plu. Elle quitte la lumière avec son aimé Pour perdre de nouveau sa chasteté. Elle le dirige vers l’obscurité, Le paradis le plus immaculé, Pour accomplir l’acte qu’elle aime tant, Acte bestial qui réchauffe le sang, Ce besoin vital, ce désir prenant Le pas sur tout humain entendement. Elle ôte sa robe devant ses yeux, Lui montre ses seins, sachant qu’il les veut. Elle est nue, il est encore habillé, Sur le lit… elle l’a hypnotisé. Sentant sa cuisse droite caressée, Elle se sentait suprême et si mouillée. Poussé en arrière, il est allongé, Tandis qu’elle s’applique à le dénuder. A quatre pattes, elle lèche son torse, Met sa tête entre ses seins. Pris de force, Il se laisse faire et ses doigts caressent La forme si parfaite de ses fesses, Pour l’unique plaisir de la déesse. Jambes écartées, pénétrer elle se laisse. Pour elle, le rituel s’accomplit ; Sa volonté est faite sur ce lit. Fusion des sexes et chaleur des corps… L’animal sous elle en demande encore. Elle le nourrit d’amour sexuel. Le monde réel n’existe qu’en elle. L’ultime fantasme de l’animal De la déesse est le sacre tribal. Les humains ont longtemps cherché le Graal Qu’il trouve en ce liquide séminal. Ce pénis la fait bondir de bonheur ; Elle ressent les battements de son cœur. Ils ressentent l’extase de l’osmose, Plaisir du sexe et bonheur de symbiose. Soudain, le mâle animal la retourne. Il lui devient supérieur et la fourre Avec toute la puissance d’un Dieu. La déesse, écarquillant les yeux, Est folle de lui, lui qui la maîtrise. Jouissance décuplée, elle est bien prise Par cette divine musculature, Mais son vagin jamais ne sature. Jambes écartées par cette monture, Elle ne peut qu’adorer cette posture. Le fruit d’un désir étant si palpable, Le besoin ne peut être condamnable. L’appétit sexuel est insatiable, Aucun fantasme n’est préjudiciable. Enfin, les corps sécrètent leurs miels, Les âmes touchent le Septième Ciel. Cet acte si divin et si sauvage, Que les vivants, depuis la nuit des âges, Accomplissent par besoin, par désir, Les mène enfin à l’ultime plaisir. Si bien baisée, elle ne peut qu’en crier. Ainsi, ils en oublient le monde entier. Rien au monde n’égale ce plaisir, Car le seul bonheur est celui de jouir.
 
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