lleye
Nouveau poète
Un regard, un regard, un retard sur l'effacement de l'innocence
Un retard sur l'oubli, sur l'inconscience,
faire des scènes?
Mais ce ne sont que des mises en scènes.
Faire des siennes des siennes, ça existe, amnégènes?
Un oeil, voire mieux, les deux retiennent ce que l'on veut
Oublié ou effacé, l'histoire gravé au fond d'eux
Le corps s'en charge pour faire le vide
La tête fait semblant que le cerveau prend des rides.
La vie ne fait ni cadeau ni contre temps,
Celle- ci n'en fera moins que les autres fois
C'est sûr que les dernières fois,
Que l'on a traversé cette terre
Cela semblait plus facile, elle nous retenait guerre
Le temps veut nous faire croire que l'on avancera
Le temps ne sait pas que l'on le devancera
Une larme seule ne porte aucun espoir
Plusieurs larmes portent au moins le déséspoir
Mais le vrai, le moi, le choix d'y arriver
Ca appartient à toi, à eux, ça appartient à qui?
Celui qui veut, celui qui voit la vie en bleu
Bleu, la vie d'avant n'était-elle pas bleue?
C'était quoi déjà la couleur des cieux
La vie et celles d'avant perdent leur couleurs
Face à nos choix et à nos douleurs
Alors levons nous sans perdre pied
et prendre en main notre destiné
Le choix des rois reste sans emoi
Alors que l'absence de choix ne provoque émoi
Une terre brulée ne perd pas de valeur
Face à une mer souillée par tant d'empereurs
Un arbre qui meurt ne changera rien
Face a un investisseur qui croit protéger les siens
Tu peut te placer au nord, est, ouest ou au sud
Le chemin vers le bonheur sera aussi rude
Oublis tes confrères, ou penses aux autres et à toi
Rien dans tout ça ne changera
Mais un sourire, un rire et même pire encore
Une tendresse, une maladresse te rendra plus fort
A ta naissance t'as rien même pas la parole
A la fin t'es bien sur d'avoir joué ton role?
Un retard sur l'oubli, sur l'inconscience,
faire des scènes?
Mais ce ne sont que des mises en scènes.
Faire des siennes des siennes, ça existe, amnégènes?
Un oeil, voire mieux, les deux retiennent ce que l'on veut
Oublié ou effacé, l'histoire gravé au fond d'eux
Le corps s'en charge pour faire le vide
La tête fait semblant que le cerveau prend des rides.
La vie ne fait ni cadeau ni contre temps,
Celle- ci n'en fera moins que les autres fois
C'est sûr que les dernières fois,
Que l'on a traversé cette terre
Cela semblait plus facile, elle nous retenait guerre
Le temps veut nous faire croire que l'on avancera
Le temps ne sait pas que l'on le devancera
Une larme seule ne porte aucun espoir
Plusieurs larmes portent au moins le déséspoir
Mais le vrai, le moi, le choix d'y arriver
Ca appartient à toi, à eux, ça appartient à qui?
Celui qui veut, celui qui voit la vie en bleu
Bleu, la vie d'avant n'était-elle pas bleue?
C'était quoi déjà la couleur des cieux
La vie et celles d'avant perdent leur couleurs
Face à nos choix et à nos douleurs
Alors levons nous sans perdre pied
et prendre en main notre destiné
Le choix des rois reste sans emoi
Alors que l'absence de choix ne provoque émoi
Une terre brulée ne perd pas de valeur
Face à une mer souillée par tant d'empereurs
Un arbre qui meurt ne changera rien
Face a un investisseur qui croit protéger les siens
Tu peut te placer au nord, est, ouest ou au sud
Le chemin vers le bonheur sera aussi rude
Oublis tes confrères, ou penses aux autres et à toi
Rien dans tout ça ne changera
Mais un sourire, un rire et même pire encore
Une tendresse, une maladresse te rendra plus fort
A ta naissance t'as rien même pas la parole
A la fin t'es bien sur d'avoir joué ton role?