difisia
Grand poète
Je te vois dans le fin rideau de soie,
Je me demande encore une foi,
Ce visage impassible et froid,
Que tu as su montrer au monde, même à moi.
Combien de temps pourras tu encore souffrir ?
Combien de temps pourras tu encore me retenir ?
Je n'attend de toi qu'une chose, que tu me laisses partir,
Ton amour, qui jadis m'a touchée, continue, et commence à me détruir.
Touche mon âme, du bout des doigts,
Qui prouverait que tu tiens toujours à moi,
Tu m'as blessée, pour sa, il n'y a aucuns droits,
Laisse moi partir, ne t'accroche plus comme sa,
Quand le ciel m'emmenera,
Pourras tu encore résister ?
Je ne cesse de t'aimer,
Mais ce que tu m'as fait, je ne l'oublie pas.
Quand notre amour mourra en ces adieux,
Tu connaitras à nouveau un présent heureux.
Sans moi.
Touche mon coeur encore une foi, du bout des doigts,
Oublies ce que j'ai dis, et garde moi !
Corps et âme je t'appartiens,
tout comme ton coeur est miens,
Pose tes lèvres à nouveau sur moi,
Et j'oublierai une nouvelle foi,
L'empleur de tes promesses brisées,
L'empleur de mon coeur dévasté,
Ces sentiments, partient en fumée,
Dès l'instant où je t'ai à nouveau regardé...
Je me demande encore une foi,
Ce visage impassible et froid,
Que tu as su montrer au monde, même à moi.
Combien de temps pourras tu encore souffrir ?
Combien de temps pourras tu encore me retenir ?
Je n'attend de toi qu'une chose, que tu me laisses partir,
Ton amour, qui jadis m'a touchée, continue, et commence à me détruir.
Touche mon âme, du bout des doigts,
Qui prouverait que tu tiens toujours à moi,
Tu m'as blessée, pour sa, il n'y a aucuns droits,
Laisse moi partir, ne t'accroche plus comme sa,
Quand le ciel m'emmenera,
Pourras tu encore résister ?
Je ne cesse de t'aimer,
Mais ce que tu m'as fait, je ne l'oublie pas.
Quand notre amour mourra en ces adieux,
Tu connaitras à nouveau un présent heureux.
Sans moi.
Touche mon coeur encore une foi, du bout des doigts,
Oublies ce que j'ai dis, et garde moi !
Corps et âme je t'appartiens,
tout comme ton coeur est miens,
Pose tes lèvres à nouveau sur moi,
Et j'oublierai une nouvelle foi,
L'empleur de tes promesses brisées,
L'empleur de mon coeur dévasté,
Ces sentiments, partient en fumée,
Dès l'instant où je t'ai à nouveau regardé...