totora
Nouveau poète
J'osculte tes derniers maux, tout en suivant d'un air las, les maigres conversation que tu as à m'offrir... c'est déplorable... Envie de changer, d'air, de terre, de mer... envie de tout quitter, et rencontré l'ange de mes pensée. Celle qui ne restera pas stoïque devant l'inertie des lettres romantique sur le papier,
Oh et puis quoi ? Je n'ai aucune raison d'écrire ça... ce ne sont pas mes mots ...qui glisse sous mes doigts, non... fleur bleue ne me reussie pas, mon écriture a moi c'est ça:
Le regard perdue vers cette horizon qui n'attend que moi, contemplant avec remords ton corps inerte sur le sol... J'imagine tout ce qui as pu se passer dans ta tête le temps que tu te vide de ton sang, le temps que je te regarde mourir...
Je suis rentrer chez moi, au alentour de 18h, et tu étais là... devant la porte, les bras en sang, tu étais cependant bien vivante, ton pouls lent et irrégulier, m'annoncais ta fin. A ce moment là j'aurais pu encore te sauver... mais désir, et volonté, sont different... je me suis assit, face a toi... t'ai regarder mourir... laissant mes larmes interrieur... Car aucune possibilité pour les faire couler, pour taire ma douleur....
Je ne suis rester que simple spéctateur, d'une mort... de ma mort.
Oh et puis quoi ? Je n'ai aucune raison d'écrire ça... ce ne sont pas mes mots ...qui glisse sous mes doigts, non... fleur bleue ne me reussie pas, mon écriture a moi c'est ça:
Le regard perdue vers cette horizon qui n'attend que moi, contemplant avec remords ton corps inerte sur le sol... J'imagine tout ce qui as pu se passer dans ta tête le temps que tu te vide de ton sang, le temps que je te regarde mourir...
Je suis rentrer chez moi, au alentour de 18h, et tu étais là... devant la porte, les bras en sang, tu étais cependant bien vivante, ton pouls lent et irrégulier, m'annoncais ta fin. A ce moment là j'aurais pu encore te sauver... mais désir, et volonté, sont different... je me suis assit, face a toi... t'ai regarder mourir... laissant mes larmes interrieur... Car aucune possibilité pour les faire couler, pour taire ma douleur....
Je ne suis rester que simple spéctateur, d'une mort... de ma mort.