Regalline
Maître Poète
Liberté Champêtre
Au bel hasard d’un vent d’azur
Je vis couler une rivière
Serpentant l’air dans la clairière
Par les arbres au clair obscur…
Je me souvins des temps si beaux
Au refuge de la lisière
Où paissaient l’âne et les chevaux
Non loin du pont de vieilles pierres
Fleurs dans les yeux, grange et doux soins,
L’amour était tout de jeunesses,
Quelque foulard perdu aux foins !
Ah ! Ces baisers ! Ah ! Ces journées !
Un chant couronne ses tendresses ;
Vols aux oiseaux pour des années !
lundi 14 avril 2014 ; 09 heures 16Je vis couler une rivière
Serpentant l’air dans la clairière
Par les arbres au clair obscur…
Je me souvins des temps si beaux
Au refuge de la lisière
Où paissaient l’âne et les chevaux
Non loin du pont de vieilles pierres
Fleurs dans les yeux, grange et doux soins,
L’amour était tout de jeunesses,
Quelque foulard perdu aux foins !
Ah ! Ces baisers ! Ah ! Ces journées !
Un chant couronne ses tendresses ;
Vols aux oiseaux pour des années !