Hors concours
J'irai poser mes valises, là où...
Là où la nature explose de couleurs,
Où le vent souffle sur les roses
Et chante sur les toits en fleurs
Là où l'on s'exprime en vers, en prose...
Quand la maison respire avec la nature,
Couverte de vigne-vierge rougissant
Au feu d'Automne, éclaboussant l'azur
Qui vient mourir face au Ponant...
Là où les roses sont anglaises,
Aux cœurs en diamantés de rosée,
Là où la fraîcheur flirte avec la braise...
Quand descend le soir sur la vallée.
Là où les murs se couvrent de chaux,
Embrassés par d'éclatants florilèges,
Où la vieille barrière porte un sceau ;
La rose embellissant les cottages...
Je poserai mes valises, où la noblesse
Est celle du cœur, celui des fleurs,
Où leurs parfums sont des caresses,
Où mon chien humera le bonheur...
Là où j'entendrai la source argentine,
Jaillir sur la pierre qu'on nomme grès,
Là, où tourne les moulins aux matines,
Où la rivière serpente parmi les genêts...
J'irai me reposer enfin là où la paix
Ne s'achète pas, où le facteur est ami
Avec le garde-champêtre, met au frais,
Le verre de l'amitié, où fleure bon la vie...
Non loin de la mer aux reflets turquoise,
Où se brise l'écume sur la roche têtue,
J’effacerai de cette vie pesante, l'ardoise,
Et dégusterai un thé anglais, âme aux nues...
J'irai poser mes valises, là où...
Là où la nature explose de couleurs,
Où le vent souffle sur les roses
Et chante sur les toits en fleurs
Là où l'on s'exprime en vers, en prose...
Quand la maison respire avec la nature,
Couverte de vigne-vierge rougissant
Au feu d'Automne, éclaboussant l'azur
Qui vient mourir face au Ponant...
Là où les roses sont anglaises,
Aux cœurs en diamantés de rosée,
Là où la fraîcheur flirte avec la braise...
Quand descend le soir sur la vallée.
Là où les murs se couvrent de chaux,
Embrassés par d'éclatants florilèges,
Où la vieille barrière porte un sceau ;
La rose embellissant les cottages...
Je poserai mes valises, où la noblesse
Est celle du cœur, celui des fleurs,
Où leurs parfums sont des caresses,
Où mon chien humera le bonheur...
Là où j'entendrai la source argentine,
Jaillir sur la pierre qu'on nomme grès,
Là, où tourne les moulins aux matines,
Où la rivière serpente parmi les genêts...
J'irai me reposer enfin là où la paix
Ne s'achète pas, où le facteur est ami
Avec le garde-champêtre, met au frais,
Le verre de l'amitié, où fleure bon la vie...
Non loin de la mer aux reflets turquoise,
Où se brise l'écume sur la roche têtue,
J’effacerai de cette vie pesante, l'ardoise,
Et dégusterai un thé anglais, âme aux nues...
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