cj07
Poète libéré
Au seins de cette nuit,
Quand il n'y a plus de bruits,
Dans l'air frais fuit l'esprit,
J'interroge ma vie.
Funestre stigmates,regret,
ne cessent de me hanter.
Voilà la bal masqué,
Qui est ma propre vie.
La terrifiante emprise,
du froid,me paralyse.
Plus de haine,de hantise,
ma piètre âme est en crise.
Elle denonce l'ignorence,
Une absence d'indulgence.
Un tango de folie,
Qui ébranle à mimuit,
Les ténébreux esprits?
Qui tous les matins me sortent du lit.
Je me sens flotter,
J'aimerais m'envoler.
Je suis enracinée,
Et j'arrête de rêver.
Ils détiennent mon sommeil,
M'ont contraints à l'éveil.
Ils repoussent mon réveil,
Me harcèlent et surveillent.
Le claquement d'une porte,
Mon intérieur s'emporte.
Elle n'est plus du tout forte,
Ce soir mon âme est morte.
Quand il n'y a plus de bruits,
Dans l'air frais fuit l'esprit,
J'interroge ma vie.
Funestre stigmates,regret,
ne cessent de me hanter.
Voilà la bal masqué,
Qui est ma propre vie.
La terrifiante emprise,
du froid,me paralyse.
Plus de haine,de hantise,
ma piètre âme est en crise.
Elle denonce l'ignorence,
Une absence d'indulgence.
Un tango de folie,
Qui ébranle à mimuit,
Les ténébreux esprits?
Qui tous les matins me sortent du lit.
Je me sens flotter,
J'aimerais m'envoler.
Je suis enracinée,
Et j'arrête de rêver.
Ils détiennent mon sommeil,
M'ont contraints à l'éveil.
Ils repoussent mon réveil,
Me harcèlent et surveillent.
Le claquement d'une porte,
Mon intérieur s'emporte.
Elle n'est plus du tout forte,
Ce soir mon âme est morte.