J'incendie ma douleur dans des bras,
Encore inconnus hier, j'oublierais les coups bas
Ma douleur remplacée par un feu à ciel ouvert,
Mon esprit fut trouble, quand le corps s'est offert,
La tendresse d'un nouveau-né, n'a pas suffit
Pour être ce que je croyais être, un édulcorant de vie.
" Prenant le taureau par les cornes ", en m'isolant, j'ai réfléchi,
Je pars voguer sur un bateau d'un autre format, tout mimi,
Il mènera au ciel des amours, pour durer
Le temps d'exhorter ma peine incendiee
Et oublier,
Les papiers de mon cœur en tas cramés
par mon souffle venteux
Attisant les flammes, les réduisant en débris potasseux,
Le Phenix alors, renaîtra, pour vivre une véritable histoire de poupée,
Balayant les scories, noires, enterrees par mes faiblessese d'abusée,
La peine envolee, la place ira à celui..qui voudra aimer,
Mettant le feu à ses joies et aux miennes retrouvées..