mailly
Nouveau poète
J'implore la douce lumière
De me liberer de ce calvaire
Ne plus soufrir sur terre
Peu importe si c'est paradie ou enfer
Que toi que j'implore
M'emporte à l'aurore
Pour un monde plus beau ou plus gore
Ou je laisse derrière moi mon corps
Toi la mort que j'attend
Depuis un moment maintenant
Je me ferais gentille et guettant
Profitant de chaque instant
De cette douleur qui règne
En mon être sans peine
Fesant de moi un corps de porcelaine
Que chaque sentiment s'imprègne
Cette souffrance me pousse a l'agonie
Elle me griffe et giffle comme je ris
Me saigne sans retenu a vie
Elle est ma seule amie
Toi la mort que j'apelle
Fais moi perdre mes ailes
Si je peux quitter ce corps en dentelle
Pour un mon éternel
Peu importe si paix ou déchirure m'attend
Au moin je serais comme le vent
Sans corps assis sur un banc
J'affronterai ma mort avec acharnement
Sans me demander si elle aussi s'en ira
Me laissant seule entourer par le froid
De la solitude de mes pas
Où je n'avais ni soufrances ni joie
De me liberer de ce calvaire
Ne plus soufrir sur terre
Peu importe si c'est paradie ou enfer
Que toi que j'implore
M'emporte à l'aurore
Pour un monde plus beau ou plus gore
Ou je laisse derrière moi mon corps
Toi la mort que j'attend
Depuis un moment maintenant
Je me ferais gentille et guettant
Profitant de chaque instant
De cette douleur qui règne
En mon être sans peine
Fesant de moi un corps de porcelaine
Que chaque sentiment s'imprègne
Cette souffrance me pousse a l'agonie
Elle me griffe et giffle comme je ris
Me saigne sans retenu a vie
Elle est ma seule amie
Toi la mort que j'apelle
Fais moi perdre mes ailes
Si je peux quitter ce corps en dentelle
Pour un mon éternel
Peu importe si paix ou déchirure m'attend
Au moin je serais comme le vent
Sans corps assis sur un banc
J'affronterai ma mort avec acharnement
Sans me demander si elle aussi s'en ira
Me laissant seule entourer par le froid
De la solitude de mes pas
Où je n'avais ni soufrances ni joie
Mailly.