totora
Nouveau poète
Je ferme les yeux expirant longuement... las de tout ces gens qui gravitent autour de moi, ne cherchant qu'un faille dans ma barricade érigé en ton honneur. J'ai envie de changer de thème, d'écrire d'autres occupations. Ce n'est pas comme si, pleurer étais ma seule "passion". J'aime lire aussi, entrer dans un personnage fantastique, qui me ressemble, mais qui est tout de même invraissemblable... :
Je m'évaderais tout au long de mes pages,
Tout en restant prisonier du livre qui me sert de décors.
Je m'habituerais surement à ce nouveau paysage...
Et puis la solitude intérieure est de ce qui nous rend plus fort...
J'irais faire valser le monde et sa terreur...
Combattre les lancinantes pensées.
Je ferais tout ce qu'il faut pour préserver ta candeur...
Et je vivrais... Sans que tes mots n'arrivent à ma porté...
J'échapperais a ton visage,
Ton image...
je laisserais le lecteur changer de pages...
Et peut être qu'un jour, je serais las...
De faire la même chose que ces héros.. qui terrassent
Des dragons imaginaire et sauvés des princesses imparfaites...
Oh oui... je sais que j'en perdrais la tête...
Je m'habituerais donc à naviguer sur mon bateau,
Je contemplerais les oiseau... Oh un albatros ! Qu'il est beau !
De leurs candeurs monotone je ferais face...
Et je m'abandonerais, tel baudelaire, dans l'apologie de leurs races...
Je m'évaderais tout au long de mes pages,
Tout en restant prisonier du livre qui me sert de décors.
Je m'habituerais surement à ce nouveau paysage...
Et puis la solitude intérieure est de ce qui nous rend plus fort...
J'irais faire valser le monde et sa terreur...
Combattre les lancinantes pensées.
Je ferais tout ce qu'il faut pour préserver ta candeur...
Et je vivrais... Sans que tes mots n'arrivent à ma porté...
J'échapperais a ton visage,
Ton image...
je laisserais le lecteur changer de pages...
Et peut être qu'un jour, je serais las...
De faire la même chose que ces héros.. qui terrassent
Des dragons imaginaire et sauvés des princesses imparfaites...
Oh oui... je sais que j'en perdrais la tête...
Je m'habituerais donc à naviguer sur mon bateau,
Je contemplerais les oiseau... Oh un albatros ! Qu'il est beau !
De leurs candeurs monotone je ferais face...
Et je m'abandonerais, tel baudelaire, dans l'apologie de leurs races...