georgesadriun1
Nouveau poète
J’IMAGINE TOUJOURS
Voilà encore un jour
Qui passe sans que tu sois
Ici, prés de moi.
Alors j’imagine toujours,
Regarder s’envoler
Tes longs cheveux noirs légers…
Je regarde tes grands yeux
Aux regards si profonds,
Ils fixent le monde tout en rond
D’un air si bienheureux ;
J’imagine toujours, voir dans tes yeux
Ce regard malheureux ou peureux…
Ce triste regard peureux
M’appelle et me supplie
D’entrer dans ta vie ;
De faire fuir tous ceux,
Trop violents et furieux,
Ils imaginent enfermer dans une prison, ta vie…
Je sais, puisque tu me l’écris ;
Tu vis avec un autre
Mais, tu me l’écris aussi ;
Pas mieux, comme le précédent ;
J’imagine que tu te vautres
Dans un masochisme récurent…
Alors, j’imagine revenir humble
Et osé, je te propose de nouveau
De venir partager ma vie
Pas comme un amant,
Mais juste comme ton véritable ami,
Le meilleur et le plus charmant…
Ainsi, tu pourras revivre
Indépendante et libre,
Sans contrainte ni violence ;
Pour casser cette indépendance,
Imagine, tu reprendras la photo,
Tu redeviendras cette femme belle et simple…
Il te suffit de reprendre
Le chemin que tu sembles
Avoir perdu ; suis ma main ;
Au bout de mon cœur ; c’est la main,
Pas du calcul ni d’une raison
Autre que celle de l’amour sans raison…
Depuis des années j’imagine
Toujours me réveiller
Avec ta main sur mon oreiller,
Mes pensées très câlines,
Se sentent de ta peau, caresser,
Cajoler, aimer, adorer, désirer ; c’est si simple…
Souvent sous ma douche,
J’imagine que tu me touches ;
Le grain de ma peau
Frissonne sous l’eau
Chaude qui éclabousse
Mes yeux, ma bouche, si douce…
Ce frisson de chaleur,
Parcours mon être, puis mon cœur
Est pénétré d’une grande chaleur ;
J’imagine que tu es cette chaleur
Tellement onctueuse et tendre,
Ta voix râle, j’imagine aussi l’entendre…
Je sens glisser sur mon corps,
La caresse de l’eau qui s’endort
Et j’imagine tes doigts
Qui provoquent et prolongent l’émoi
Sur ma nuque, mes joues
Je tremble car tu es cette goutte qui joue…
Cette goutte qui coule, se répand
Sur mon âme qui t’imagine et s’éprend ;
Tout mon corps sans toi, pour toi ; se tend.
Je suis comme la corde de l’arc qui se tend
Pour envoyer mon être tout entier,
Dans ton cœur et ton esprit et t’envahir d’amour et d’amitié…
Georges Adrien Paradis à Limoux le 12 Avril 2012 à 15h00
Voilà encore un jour
Qui passe sans que tu sois
Ici, prés de moi.
Alors j’imagine toujours,
Regarder s’envoler
Tes longs cheveux noirs légers…
Je regarde tes grands yeux
Aux regards si profonds,
Ils fixent le monde tout en rond
D’un air si bienheureux ;
J’imagine toujours, voir dans tes yeux
Ce regard malheureux ou peureux…
Ce triste regard peureux
M’appelle et me supplie
D’entrer dans ta vie ;
De faire fuir tous ceux,
Trop violents et furieux,
Ils imaginent enfermer dans une prison, ta vie…
Je sais, puisque tu me l’écris ;
Tu vis avec un autre
Mais, tu me l’écris aussi ;
Pas mieux, comme le précédent ;
J’imagine que tu te vautres
Dans un masochisme récurent…
Alors, j’imagine revenir humble
Et osé, je te propose de nouveau
De venir partager ma vie
Pas comme un amant,
Mais juste comme ton véritable ami,
Le meilleur et le plus charmant…
Ainsi, tu pourras revivre
Indépendante et libre,
Sans contrainte ni violence ;
Pour casser cette indépendance,
Imagine, tu reprendras la photo,
Tu redeviendras cette femme belle et simple…
Il te suffit de reprendre
Le chemin que tu sembles
Avoir perdu ; suis ma main ;
Au bout de mon cœur ; c’est la main,
Pas du calcul ni d’une raison
Autre que celle de l’amour sans raison…
Depuis des années j’imagine
Toujours me réveiller
Avec ta main sur mon oreiller,
Mes pensées très câlines,
Se sentent de ta peau, caresser,
Cajoler, aimer, adorer, désirer ; c’est si simple…
Souvent sous ma douche,
J’imagine que tu me touches ;
Le grain de ma peau
Frissonne sous l’eau
Chaude qui éclabousse
Mes yeux, ma bouche, si douce…
Ce frisson de chaleur,
Parcours mon être, puis mon cœur
Est pénétré d’une grande chaleur ;
J’imagine que tu es cette chaleur
Tellement onctueuse et tendre,
Ta voix râle, j’imagine aussi l’entendre…
Je sens glisser sur mon corps,
La caresse de l’eau qui s’endort
Et j’imagine tes doigts
Qui provoquent et prolongent l’émoi
Sur ma nuque, mes joues
Je tremble car tu es cette goutte qui joue…
Cette goutte qui coule, se répand
Sur mon âme qui t’imagine et s’éprend ;
Tout mon corps sans toi, pour toi ; se tend.
Je suis comme la corde de l’arc qui se tend
Pour envoyer mon être tout entier,
Dans ton cœur et ton esprit et t’envahir d’amour et d’amitié…
Georges Adrien Paradis à Limoux le 12 Avril 2012 à 15h00