coquelicot
Maître Poète
Chaque jour qui m'éloigne de toi,
me rapproche d'une date « tristesse »
Celle où tu t'es séparé de moi,
Pour rejoindre ces êtres en détresse
Depuis je laisse libre cours à mon imagination,
Je fais tout ce que je peux pour ne pas perdre la raison,
Je fais « semblant » d'être debout pour ne pas pleurer
Je me noie dans tes yeux océan pour ne pas déprimer.
La vie ne t'a pas fait de cadeau mais tout n'etait pas noire
Tu n'avais plus la force , tu ne voulais plus y croire
Pourtant on avait envie de se voir, on devait faire la foire
On s'imaginait la tête qu'on ferait, après 35 ans sans se voir
Alors pour toi, j'illusionne des beaux paysages,
Je m'imagine en train de caresser ton visage,
Même si je me suis résignée à ton départ fatal.
Tu as raison, notre histoire n'est pas banale
Mais le temps passe et mes épaules s'affaissent,
mes souvenirs surgissent , sur le chemin je les laisse
Et je ne sais plus faire face à l''indifférence,
mais je ne veux plus monter ma souffrance…
Seule je ferme les yeux et j'imagine ton sourire,
Avec toi j'ai connu la signification du mot bonheur
Avec toi, j'ai vu un autre monde se débattre pour vivre
Mais maintenant c'est mon combat , un combat de chaque heure
Alors, de temps en temps, dans un petit coin de ma tête
J'écoute de la musique et je refais la fête
J'imagine qu' on est samedi et que tu lis ce message à temps
Qu'un jour en rentrant, je te trouverai sur notre banc
me rapproche d'une date « tristesse »
Celle où tu t'es séparé de moi,
Pour rejoindre ces êtres en détresse
Depuis je laisse libre cours à mon imagination,
Je fais tout ce que je peux pour ne pas perdre la raison,
Je fais « semblant » d'être debout pour ne pas pleurer
Je me noie dans tes yeux océan pour ne pas déprimer.
La vie ne t'a pas fait de cadeau mais tout n'etait pas noire
Tu n'avais plus la force , tu ne voulais plus y croire
Pourtant on avait envie de se voir, on devait faire la foire
On s'imaginait la tête qu'on ferait, après 35 ans sans se voir
Alors pour toi, j'illusionne des beaux paysages,
Je m'imagine en train de caresser ton visage,
Même si je me suis résignée à ton départ fatal.
Tu as raison, notre histoire n'est pas banale
Mais le temps passe et mes épaules s'affaissent,
mes souvenirs surgissent , sur le chemin je les laisse
Et je ne sais plus faire face à l''indifférence,
mais je ne veux plus monter ma souffrance…
Seule je ferme les yeux et j'imagine ton sourire,
Avec toi j'ai connu la signification du mot bonheur
Avec toi, j'ai vu un autre monde se débattre pour vivre
Mais maintenant c'est mon combat , un combat de chaque heure
Alors, de temps en temps, dans un petit coin de ma tête
J'écoute de la musique et je refais la fête
J'imagine qu' on est samedi et que tu lis ce message à temps
Qu'un jour en rentrant, je te trouverai sur notre banc