angepapillonnanou
Maître Poète
Jeux d'iris entre les flammes du désir
Sur mon cœur, il y a comme un rayon de soleil.
Dès cet instant, où je peux sentir ton regard,
Tu mets du baume dans mon cœur en éveil.
Alors je me laisse doucement cueillir à ton égard,
Même si je dois vivre des nuits sans sommeil.
Ce rayon de soleil semble avoir un peu de toi,
Il parsème une ode semblable à la tienne.
D'elle-même, elle vient embaumer tous mes émois,
Sur moi, il pourrait en pleuvoir des pluies diluviennes,
Seule ton ode me met toujours un peu plus en émoi.
Durant un moment, je me sens prise de désirs,
Assoiffée et inassouvie d'une infinie tendresse.
Lorsque tu es près de moi, je me laisse séduire.
Et chaque regard de toi devient ma faiblesse.
Chacun de tes regards pourrait me conquérir.
Et lorsque je te jette des regards de mes yeux irisés,
Je tente de t'attirer dans un jeu de séduction.
Ressentant comme un désir qui ne peut se briser.
Où chaque soupir devient une tendre confession,
Attisée par le feu d’un désir impossible à maîtriser.
Nos jeux d'iris ont fait de nous deux êtres complices.
Peu à peu, sont montées des flammes divines du plaisir,
Entre nous, tellement d'émois et de frissons s'immiscent.
Malgré moi, il n'y a que toi que je pouvais choisir,
Afin de goûter à tes baisers, ton cœur qui est mes seuls délices.
Dans le silence feutré d’une nuit sans témoin,
Deux âmes s’effleurent, se cherchent sans fin.
Leurs regards s’entrelacent, éclats d’iris en fusion,
Comme des flammes douces, brûlant sans confession.
Le monde dort, mais eux s’éveillent en secret,
Sous les draps de l’ombre, là où le désir naît.
Chaque soupir devient une promesse muette,
Chaque geste, une offrande que la nuit répète.
Ils s’aiment sans lumière, loin des regards indiscrets,
Leurs cœurs battent à l’unisson, dans un ballet discret.
Leurs corps parlent une langue que nul ne comprend,
Un murmure d’amour que seul le silence entend.
Et quand l’aube s’approche, timide et incertaine,
Ils se séparent doucement, le cœur en haleine.
Mais dans l’ombre, leur amour reste gravé,
Comme un secret sacré que le jour ne peut effacer.
Sur mon cœur, il y a comme un rayon de soleil.
Dès cet instant, où je peux sentir ton regard,
Tu mets du baume dans mon cœur en éveil.
Alors je me laisse doucement cueillir à ton égard,
Même si je dois vivre des nuits sans sommeil.
Ce rayon de soleil semble avoir un peu de toi,
Il parsème une ode semblable à la tienne.
D'elle-même, elle vient embaumer tous mes émois,
Sur moi, il pourrait en pleuvoir des pluies diluviennes,
Seule ton ode me met toujours un peu plus en émoi.
Durant un moment, je me sens prise de désirs,
Assoiffée et inassouvie d'une infinie tendresse.
Lorsque tu es près de moi, je me laisse séduire.
Et chaque regard de toi devient ma faiblesse.
Chacun de tes regards pourrait me conquérir.
Et lorsque je te jette des regards de mes yeux irisés,
Je tente de t'attirer dans un jeu de séduction.
Ressentant comme un désir qui ne peut se briser.
Où chaque soupir devient une tendre confession,
Attisée par le feu d’un désir impossible à maîtriser.
Nos jeux d'iris ont fait de nous deux êtres complices.
Peu à peu, sont montées des flammes divines du plaisir,
Entre nous, tellement d'émois et de frissons s'immiscent.
Malgré moi, il n'y a que toi que je pouvais choisir,
Afin de goûter à tes baisers, ton cœur qui est mes seuls délices.
Dans le silence feutré d’une nuit sans témoin,
Deux âmes s’effleurent, se cherchent sans fin.
Leurs regards s’entrelacent, éclats d’iris en fusion,
Comme des flammes douces, brûlant sans confession.
Le monde dort, mais eux s’éveillent en secret,
Sous les draps de l’ombre, là où le désir naît.
Chaque soupir devient une promesse muette,
Chaque geste, une offrande que la nuit répète.
Ils s’aiment sans lumière, loin des regards indiscrets,
Leurs cœurs battent à l’unisson, dans un ballet discret.
Leurs corps parlent une langue que nul ne comprend,
Un murmure d’amour que seul le silence entend.
Et quand l’aube s’approche, timide et incertaine,
Ils se séparent doucement, le cœur en haleine.
Mais dans l’ombre, leur amour reste gravé,
Comme un secret sacré que le jour ne peut effacer.