J'entends les tambours...
Plume d'aigle est mon nom, don que me firent les ancêtres...
Autrefois ils vivaient en paix avec la nature, près d'une rivière,
Le ciel avait pour eux , le goût des verts pâturages, la lumière
D'un monde mystérieux pour les vivants, une grande fenêtre
Ouverte sur le monde des esprits dirigeant toutes leurs vies...
A travers les transes, les rêves, une guidance vers l'infini...
Entendez-vous les tambours, les pieds chaussés de mocassins
Qui dansent pour célébrer la naissance d'un enfant du camp?
J'entends en mon cœur, battre ce message profond, lancinant,
Envoyé à la terre, à ses plantes guérissant et, chassant le malin,
Rendant hommage à la rivière, aux saumons lumière d'argent,
Ils remercient accompagnés de chants, le bison les nourrissant...
Je vois les squaws qui tannent les peaux de la dernière chasse,
Les mains habiles de celles qui tissent les étoffes multicolores,
Celles qui préparent les parures de perles emplumées des fêtes...
J'entends battre les tambours....Je vois l'aigle qui siffle et passe,
Si majestueux très haut dans le ciel, planant vers les ancêtres...
Je sens l'odeur du calumet, je pars loin, vers ce passé mort...
Je vois ma grand-mère, ses longues tresses noires emperlées,
Préparant la viande de bison pour la rigueur des mois d'hiver,
Je vois l'aïeul à la belle chevelure d'argent parmi les fumées
De sauge, cèdre et maïs s'élevant sous le tipi, qui m'envahissent.
J'ai souvenance de la beauté, de la foi, en moi monte une prière...
Galoper sur un appaloosa au vent des prairies qui fleurissent...
Vers cette liberté ancrée dans mes racines, parler à mon père,
Revivre une dernière fois en communion avec le ciel et la terre,
Parler aux loups qui parcourent les forêts et les vertes prairies,
Où paissaient tranquillement les bisons , par l'homme anéantis,
Prier pour l'âme de ceux qui détruisirent la vie à l'état pur...
Prier sur la montagne pour tout ce que mon peuple endure...
Plume d'aigle est mon nom, don que me firent les ancêtres...
Autrefois ils vivaient en paix avec la nature, près d'une rivière,
Le ciel avait pour eux , le goût des verts pâturages, la lumière
D'un monde mystérieux pour les vivants, une grande fenêtre
Ouverte sur le monde des esprits dirigeant toutes leurs vies...
A travers les transes, les rêves, une guidance vers l'infini...
Entendez-vous les tambours, les pieds chaussés de mocassins
Qui dansent pour célébrer la naissance d'un enfant du camp?
J'entends en mon cœur, battre ce message profond, lancinant,
Envoyé à la terre, à ses plantes guérissant et, chassant le malin,
Rendant hommage à la rivière, aux saumons lumière d'argent,
Ils remercient accompagnés de chants, le bison les nourrissant...
Je vois les squaws qui tannent les peaux de la dernière chasse,
Les mains habiles de celles qui tissent les étoffes multicolores,
Celles qui préparent les parures de perles emplumées des fêtes...
J'entends battre les tambours....Je vois l'aigle qui siffle et passe,
Si majestueux très haut dans le ciel, planant vers les ancêtres...
Je sens l'odeur du calumet, je pars loin, vers ce passé mort...
Je vois ma grand-mère, ses longues tresses noires emperlées,
Préparant la viande de bison pour la rigueur des mois d'hiver,
Je vois l'aïeul à la belle chevelure d'argent parmi les fumées
De sauge, cèdre et maïs s'élevant sous le tipi, qui m'envahissent.
J'ai souvenance de la beauté, de la foi, en moi monte une prière...
Galoper sur un appaloosa au vent des prairies qui fleurissent...
Vers cette liberté ancrée dans mes racines, parler à mon père,
Revivre une dernière fois en communion avec le ciel et la terre,
Parler aux loups qui parcourent les forêts et les vertes prairies,
Où paissaient tranquillement les bisons , par l'homme anéantis,
Prier pour l'âme de ceux qui détruisirent la vie à l'état pur...
Prier sur la montagne pour tout ce que mon peuple endure...
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