iboujo
Maître Poète
Quand le soleil aveugle de ses chauds et fins rais
J'en perds ..le regard , absorbé vers ce nulle part
Ses rayons, fils de soie noir de tes cheveux épais
La naufragée résiste à l'envie de t'aimer.Un brouillard
Bruine mon coeur comme un foulard embrumé
La peine aiguisée, enveloppée par la brise du soir
Quand le sel douillet sur mes lévres diffuse sa pépie
J'en perds ..le goût ,du rivage aux couleurs engourdies
Le sable s'évertue ,m'interpelle en ton lointain Pays
La pirogue glisse ,m'emméne , ta rive m'envahit
Sur un flot d'océan ,le chemin de vagues s'élargit
Mes mains suivent le courant, mon esprit dépérit
L'eau est si froide, mes doigts pour t'approcher
Doivent encore plonger , ramer pour se chauffer
J'en perds...le toucher, quand ta peau me sourit
Patiente ,ton ombre m' apparait , un soleil à minuit
Tu cueilles l'abstinente fatiguée d'avoir tant traversé
Son heurt faible et court, J'en perds ..l'ouie ,le contour
De ton souffle retenu ,insinue ces mots tant désirés
La vie renaît, insurgée de l'aprés les ans, mon toujours
Les manguiers sont en fleurs, le flamboyant rougeoie
L'aube scintille ,argentée ,la nasse du pêcheur ploie
C'est la ruée, j'en perds..l'odorat, des perles de sang
Larmoient , lissent ma joue de joie, miroirs confidents
J'en perds ..."l'essence" de la raison
Une insurrection errante ,suis ton désert vivant
Qui s'anime euphorique ,de notre Amour croissant
L'Astre aux quatre lunes écument la Passion.....................
J'en perds ..le regard , absorbé vers ce nulle part
Ses rayons, fils de soie noir de tes cheveux épais
La naufragée résiste à l'envie de t'aimer.Un brouillard
Bruine mon coeur comme un foulard embrumé
La peine aiguisée, enveloppée par la brise du soir
Quand le sel douillet sur mes lévres diffuse sa pépie
J'en perds ..le goût ,du rivage aux couleurs engourdies
Le sable s'évertue ,m'interpelle en ton lointain Pays
La pirogue glisse ,m'emméne , ta rive m'envahit
Sur un flot d'océan ,le chemin de vagues s'élargit
Mes mains suivent le courant, mon esprit dépérit
L'eau est si froide, mes doigts pour t'approcher
Doivent encore plonger , ramer pour se chauffer
J'en perds...le toucher, quand ta peau me sourit
Patiente ,ton ombre m' apparait , un soleil à minuit
Tu cueilles l'abstinente fatiguée d'avoir tant traversé
Son heurt faible et court, J'en perds ..l'ouie ,le contour
De ton souffle retenu ,insinue ces mots tant désirés
La vie renaît, insurgée de l'aprés les ans, mon toujours
Les manguiers sont en fleurs, le flamboyant rougeoie
L'aube scintille ,argentée ,la nasse du pêcheur ploie
C'est la ruée, j'en perds..l'odorat, des perles de sang
Larmoient , lissent ma joue de joie, miroirs confidents
J'en perds ..."l'essence" de la raison
Une insurrection errante ,suis ton désert vivant
Qui s'anime euphorique ,de notre Amour croissant
L'Astre aux quatre lunes écument la Passion.....................
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