ainariel
Nouveau poète
Monsieur, ne rêvez pas !
Vous n'aviez pas le droit, Monsieur,
De vous jouer ainsi de moi !
Quand je dis : « Je t’aime », c’est sérieux,
Même si je n'en ai pas le droit.
Je vous aurais bien sûr aimé
Bien au-delà de la raison
Si vous ne m’aviez pas fermé
Les portes de votre maison
Vous ne désiriez que mon corps
Quand j’espérais un peu d’amour…
Vous n’aviez pas beaucoup d’effort
A faire, pour le percer à jour.
Parce que je vous aimais déjà
Bien avant de vous succomber.
Je ne vous croyais pas goujat
Avant de l’avoir constaté !
Vous faites partie de ces gens
Qui, une fois leur désir accompli,
Vous laissent tomber sans ménagement
Pour une autre de plus jolie.
Puis, quand elle s’en va voir ailleurs,
Vous repensez qu’alors une fois,
Je vous avais fait la faveur
De vous bercer entre mes draps.
Mais cher Monsieur, ne rêvez pas !
Me voilà bel et bien partie
Noyée ma peine dans d’autres bras,
Notre amourette s’est vite finie !
3/07/08
Encore un rustre! Ma parole, je les collectionne !!!