louange
Nouveau poète
J’ai envie de me laisser mourir
Quand tu me craches ton bonheur
Moi qui tu le sais n’a plus de coeur
Je regarde mon ciel s’assombrir
Et j’ai envie de vous voir mourir
Dans votre bonheur souffrir
Comme moi qui crève de solitude
Achève moi tu sais j’ai l’habitude
Avec ton chien galeux, regarde-moi
Je vous fuck ! Tu vois, moi aussi j’aboie !
C’est ça quand on est romantique
 l’amour avec moi c’est fantastique !
J’écris comme je meurs ! Féerique !
J’écris comme je pleure ! Pathétique !
Tu m’as mis hors jeu, pauvre conne
Pas toujours ragoutant ma poésie
Ce soir je suis le démon qui fredonne
Je vous fuck ! Et je jalousie
Tu ne sais pas ce que tu rates
Je ne suis pas un mâle qu’on réhydrate
Je ne suis pas un ange, mais un pirate
Dans mes poches j’ai des savates
Ô je lui lancerai bien dans la face
À ton mâle, à ce grand con
Tu vois ma poésie peut-être vivace
Mes maux sont des hameçons
Planté là ! Bien au fond de tes yeux
Que j’ai chanté, que j’ai écrit
Que j’ai amour dans un silence religieux
Aujourd’hui il me reste mes cris
C’est mon amour qui s’en va loin !
En faite tu n’es qu’une blonde fadasse
Chez moi l’amour, ça vient, ça passe
Souvent dans la merde je fourre mon groin
Tu n’es pas vraiment une truffe
Et moi je ne suis pas vraiment tartuffe
LouAnge
Quand tu me craches ton bonheur
Moi qui tu le sais n’a plus de coeur
Je regarde mon ciel s’assombrir
Et j’ai envie de vous voir mourir
Dans votre bonheur souffrir
Comme moi qui crève de solitude
Achève moi tu sais j’ai l’habitude
Avec ton chien galeux, regarde-moi
Je vous fuck ! Tu vois, moi aussi j’aboie !
C’est ça quand on est romantique
 l’amour avec moi c’est fantastique !
J’écris comme je meurs ! Féerique !
J’écris comme je pleure ! Pathétique !
Tu m’as mis hors jeu, pauvre conne
Pas toujours ragoutant ma poésie
Ce soir je suis le démon qui fredonne
Je vous fuck ! Et je jalousie
Tu ne sais pas ce que tu rates
Je ne suis pas un mâle qu’on réhydrate
Je ne suis pas un ange, mais un pirate
Dans mes poches j’ai des savates
Ô je lui lancerai bien dans la face
À ton mâle, à ce grand con
Tu vois ma poésie peut-être vivace
Mes maux sont des hameçons
Planté là ! Bien au fond de tes yeux
Que j’ai chanté, que j’ai écrit
Que j’ai amour dans un silence religieux
Aujourd’hui il me reste mes cris
C’est mon amour qui s’en va loin !
En faite tu n’es qu’une blonde fadasse
Chez moi l’amour, ça vient, ça passe
Souvent dans la merde je fourre mon groin
Tu n’es pas vraiment une truffe
Et moi je ne suis pas vraiment tartuffe
LouAnge