vincent974
Nouveau poète
Je volais sur ce nuage au blanc si pur
Lorsqu'une belle femme me rendit soudain blême,
Deux sabres noisettes, transperçant mon armure,
Des cheveux blonds, une auréole, même,
Vinrent sans prévenir m'attendrir
Me faisant même pousser des ailes,
Moi, oiseau-lyre dont le coeur chavire,
Et dont les plumes sont arc-en-ciel.
Et cet oiseau, mon amour, c'est moi.
Et cette douce muse, fille de clarté, Tu le sais, ma dulciné, c'est toi
Laisse-moi à ton âme m'abandonner.
Lorsqu'une belle femme me rendit soudain blême,
Deux sabres noisettes, transperçant mon armure,
Des cheveux blonds, une auréole, même,
Vinrent sans prévenir m'attendrir
Me faisant même pousser des ailes,
Moi, oiseau-lyre dont le coeur chavire,
Et dont les plumes sont arc-en-ciel.
Et cet oiseau, mon amour, c'est moi.
Et cette douce muse, fille de clarté, Tu le sais, ma dulciné, c'est toi
Laisse-moi à ton âme m'abandonner.