Vaury
Nouveau poète
Je vois
Le temps ;
Comme un défilé de moments
Masqué par des regards aveugles.
Ils ont tué le poète de Tanger
Pour quelques froides statues regardant un passé.
Le jour s'endort.
J'ai peur de son décor.
Jamais en corps avec l'accord.
La cime devient Abysse,
Elle reste pantois devant ses mines.
Cauchemar déjà tu en reviens
Que tu y retournes !
Crucifiant Golgotha
Sur l'Autel du regard du vieux vielleur,
Maître de nos trous de mémoires
Aux froides sueurs.
j'ai souvent supplié comme une déesse
La terre, le ciel et le feu de me donner de la tendresse.
Mais je les ai tellement souvent blessés,
Dans mes amours insensés que je n'ose plus me regarder.
Mais la pluie le vent lavent mes erreurs.
Je crois, je veux, je demande, je supplie ;
Jour après jour temps après temps ;
j'espère
Le temps ;
Comme un défilé de moments
Masqué par des regards aveugles.
Ils ont tué le poète de Tanger
Pour quelques froides statues regardant un passé.
Le jour s'endort.
J'ai peur de son décor.
Jamais en corps avec l'accord.
La cime devient Abysse,
Elle reste pantois devant ses mines.
Cauchemar déjà tu en reviens
Que tu y retournes !
Crucifiant Golgotha
Sur l'Autel du regard du vieux vielleur,
Maître de nos trous de mémoires
Aux froides sueurs.
j'ai souvent supplié comme une déesse
La terre, le ciel et le feu de me donner de la tendresse.
Mais je les ai tellement souvent blessés,
Dans mes amours insensés que je n'ose plus me regarder.
Mais la pluie le vent lavent mes erreurs.
Je crois, je veux, je demande, je supplie ;
Jour après jour temps après temps ;
j'espère