ROSEORCHIDEE
Nouveau poète
Des poussières d’étoiles éclaboussent
Sur mes feuilles vermeilles
Comme chaque printemps s’invite
Sur chaque page de mon cœur
En posant une fleur, une pivoine
Avec ses voiles violets
Comme Aragon pose ses baisers ardents
Sur un linceul de soie pour sa muse Elsa Triolet
Un bouquet de bruyères dans la main
D’un grand poète Victor Hugo
Qui dépose sur le lit parfumé de Léopoldine
Pour qu’elle se repose au firmament
Des nénuphars en arc-en-ciel
Une symphonie de couleurs
Pour nos yeux lumineux
Que Monet couche sur un jardin fabuleux
Des fleurs de tiarés forment une couronne aux trésors
En pierres précieuses
Pour les muses de Van Gogh
L’impressionnisme aux doigts d’or
Mes mots d’amour, mes mots de baisers
Un chemin chatoyant pour parcourir mon bonheur
Ces écris qui viennent au fond de mon âme
Ces vers que je creuse jusqu’au fond de l’abîme
Pour peindre tes jours de plaisir
Mes mots en un somptueux désir
Pour graver le mot je t’aime sur ton corps
Et de te sublimer par mon amour étoilé
Sur mes feuilles vermeilles
Comme chaque printemps s’invite
Sur chaque page de mon cœur
En posant une fleur, une pivoine
Avec ses voiles violets
Comme Aragon pose ses baisers ardents
Sur un linceul de soie pour sa muse Elsa Triolet
Un bouquet de bruyères dans la main
D’un grand poète Victor Hugo
Qui dépose sur le lit parfumé de Léopoldine
Pour qu’elle se repose au firmament
Des nénuphars en arc-en-ciel
Une symphonie de couleurs
Pour nos yeux lumineux
Que Monet couche sur un jardin fabuleux
Des fleurs de tiarés forment une couronne aux trésors
En pierres précieuses
Pour les muses de Van Gogh
L’impressionnisme aux doigts d’or
Mes mots d’amour, mes mots de baisers
Un chemin chatoyant pour parcourir mon bonheur
Ces écris qui viennent au fond de mon âme
Ces vers que je creuse jusqu’au fond de l’abîme
Pour peindre tes jours de plaisir
Mes mots en un somptueux désir
Pour graver le mot je t’aime sur ton corps
Et de te sublimer par mon amour étoilé