Stol
Nouveau poète
Je te vois ou que je sois mais seulement dans mes pensées car de ma vie tu t'es effacée !!
Pourquoi me hanter, pourquoi me déchirer, chaque image que j'ai de toi me fait pleurer.
Jamais je n'ai su ce qui chez moi ne te convenait, toujours j'ai voulu ce que tu ne pouvais m'apporter.
Frustration inconditionnelle d'une relation que je voulais fusionnelle,
Mais tu t'es retournée, pour le retrouver,
Celui qui n'a jamais su te faire rêver, qui ne savait pas qu'il parlait à une fée.
Tu l'as retrouvé et tu m'as oublié,
Poursuite de la fatalité qui sur ma tête n'a cessé de planer.
Deux ans se sont écoulés et quand j'ai le bonheur de te retrouver tu fais comme si de rien n'était histoire de me faire un peu plus chialer.
Dégouté d'être à ce point possédé, je voudrais tout envoyer balader, pour ne plus me faire chier avec une vie rêvée que jamais je n'aurais.
J'arriverais à t'oublier, à te dégager de mes pensées, de mes envies, de cette putain de vie qui sans toi ne pouvais avancer...
Ombre plaquée que j'illuminerais pour enfin te dissiper, t'exterminer et ainsi déchiqueter toutes ces parcelles de rêves dans lesquels je voulais te faire voyager.
« Non ne me regrettes pas, je t'oublierais un peu plus à chacun de mes pas »
Je t'hais-me
Pourquoi me hanter, pourquoi me déchirer, chaque image que j'ai de toi me fait pleurer.
Jamais je n'ai su ce qui chez moi ne te convenait, toujours j'ai voulu ce que tu ne pouvais m'apporter.
Frustration inconditionnelle d'une relation que je voulais fusionnelle,
Mais tu t'es retournée, pour le retrouver,
Celui qui n'a jamais su te faire rêver, qui ne savait pas qu'il parlait à une fée.
Tu l'as retrouvé et tu m'as oublié,
Poursuite de la fatalité qui sur ma tête n'a cessé de planer.
Deux ans se sont écoulés et quand j'ai le bonheur de te retrouver tu fais comme si de rien n'était histoire de me faire un peu plus chialer.
Dégouté d'être à ce point possédé, je voudrais tout envoyer balader, pour ne plus me faire chier avec une vie rêvée que jamais je n'aurais.
J'arriverais à t'oublier, à te dégager de mes pensées, de mes envies, de cette putain de vie qui sans toi ne pouvais avancer...
Ombre plaquée que j'illuminerais pour enfin te dissiper, t'exterminer et ainsi déchiqueter toutes ces parcelles de rêves dans lesquels je voulais te faire voyager.
« Non ne me regrettes pas, je t'oublierais un peu plus à chacun de mes pas »
Je t'hais-me