gribouille38
Nouveau poète
Cette nuit dans le vent qui souffle
Je crois entendre comme un long gémissement
Comme une plainte qui pourrait être mienne
Qui pourrait être celle de ceux qui ont tout perdu
Je n’ai pas perdu la vie, je n’ai mal nul part
J’ai juste un cœur cassé, ébréché par les tempêtes,
Mes naufrages.
Mon bateau chavire et le vent de ce soir l’emmène plus encore à la dérive
Le vent s’engouffre dans ce qu’il reste de ma mémoire
Le vent me pousse je pourrais partir avec lui ce soir
Ne plus toucher terre et m’envoler dans cet air
Qui me permet de te faire taire
Je veux ce bruit assourdissant
Ce tournoiement ou ton visage devient esquisse puis s’efface
Ou tes yeux se délavent puis se gomment
Ton sourire disparait et s’envole
Pars maintenant pars avant que ton image ne revienne par ce même vent
Et me renvoie tout ce que je ne verrai plus jamais de toi…
Je crois entendre comme un long gémissement
Comme une plainte qui pourrait être mienne
Qui pourrait être celle de ceux qui ont tout perdu
Je n’ai pas perdu la vie, je n’ai mal nul part
J’ai juste un cœur cassé, ébréché par les tempêtes,
Mes naufrages.
Mon bateau chavire et le vent de ce soir l’emmène plus encore à la dérive
Le vent s’engouffre dans ce qu’il reste de ma mémoire
Le vent me pousse je pourrais partir avec lui ce soir
Ne plus toucher terre et m’envoler dans cet air
Qui me permet de te faire taire
Je veux ce bruit assourdissant
Ce tournoiement ou ton visage devient esquisse puis s’efface
Ou tes yeux se délavent puis se gomment
Ton sourire disparait et s’envole
Pars maintenant pars avant que ton image ne revienne par ce même vent
Et me renvoie tout ce que je ne verrai plus jamais de toi…