rivière
Maître Poète
Je te sacralise, ma Douce
Je te sacralise, ma Douce,
d’être si lascive
en
la plage de mes bras
où tu t’es blottie,
accablée de bonheur,
dans
la cathédrale de ta nudité.
Je te bénis,
ma Déesse de douceur,
d’être si Femme
dans la couronne de nos amours,
je te vénère,
ma sœur de plaisir,
ma Reine de splendeur,
quand
tombe la nuit,
et que tu t’exiles
parmi
l’hostie de notre alliance,
parmi
l’archipel de tes sanglots de mourante,
parmi
les rondels de tes râles d’amour.
Dans
le lit saccagé de nos étreintes,
où tremble maintenant
le pont de tes mains auprès de mes seins,
tu goûtes,
attendrie,
les
roses de ta cyprine
que
je t’apporte à genoux
dedans
la coupe de mes mains.
Je t’aime
en
ces moments de caresses
où
nous nous abandonnons,
isolées du Monde,
seins contre seins,
lèvres contre lèvres,
cuisses contre cuisses,
pour raviver
les
la châsse de ta sensualité !
Sophie 839
Je te sacralise, ma Douce,
d’être si lascive
en
la plage de mes bras
où tu t’es blottie,
accablée de bonheur,
dans
la cathédrale de ta nudité.
Je te bénis,
ma Déesse de douceur,
d’être si Femme
dans la couronne de nos amours,
je te vénère,
ma sœur de plaisir,
ma Reine de splendeur,
quand
tombe la nuit,
et que tu t’exiles
parmi
l’hostie de notre alliance,
parmi
l’archipel de tes sanglots de mourante,
parmi
les rondels de tes râles d’amour.
Dans
le lit saccagé de nos étreintes,
où tremble maintenant
le pont de tes mains auprès de mes seins,
tu goûtes,
attendrie,
les
roses de ta cyprine
que
je t’apporte à genoux
dedans
la coupe de mes mains.
Je t’aime
en
ces moments de caresses
où
nous nous abandonnons,
isolées du Monde,
seins contre seins,
lèvres contre lèvres,
cuisses contre cuisses,
pour raviver
les
la châsse de ta sensualité !
Sophie 839