rivière
Maître Poète
Je te revois
Je te revois
parmi
le printemps
éclaboussé de lumière
dans ta robe de soie grège,
tes yeux de clarté
s’appuyaient contre
l’ongle des bocages,
la brise
déroulait
les
sonnets de nos amours.
Ton chant
ne résonne plus désormais
dessus
le lait du silence,
tu es partie,
un matin,
sans
raison,
depuis lors,
je te recherche,
mes lèvres implorent tes lèvres,
je ne souris plus aux parfums des fleurs,
et je vais seule par les routes,
méprisant ma souffrance,
enveloppée
de ma tunique.
Cependant,
je sais que nous retrouverons,
je baiserai
alors le péan de tes paupières,
et, à genoux,
sur la paix des chemins,
nous boirons
l’éclair du Désir.
Sophie 839
Je te revois
parmi
le printemps
éclaboussé de lumière
dans ta robe de soie grège,
tes yeux de clarté
s’appuyaient contre
l’ongle des bocages,
la brise
déroulait
les
sonnets de nos amours.
Ton chant
ne résonne plus désormais
dessus
le lait du silence,
tu es partie,
un matin,
sans
raison,
depuis lors,
je te recherche,
mes lèvres implorent tes lèvres,
je ne souris plus aux parfums des fleurs,
et je vais seule par les routes,
méprisant ma souffrance,
enveloppée
de ma tunique.
Cependant,
je sais que nous retrouverons,
je baiserai
alors le péan de tes paupières,
et, à genoux,
sur la paix des chemins,
nous boirons
l’éclair du Désir.
Sophie 839