totora
Nouveau poète
Je te regarde tomber du haut de ces 7 étages, sans vraiment y faire attention, je ne suis que spectateur de ce spectacle insolent, comme bien d’autres personnes autour de moi. A ce moment là qui aurait oser, bouger ne serais ce même que le petit doigt ? Personne, a présent il est trop tard, je regarde ton corps s’écraser sur le sol, je me suis retourné de ta vue, car haut-le-cœur… la vue du sang me fais toujours cet effet… Je regarde notre passer défiler comme un vieux film à l’américaine, il est vrai que par cette tournure je cherche a me faire plaindre alors que ç’est toi qui est morte… j’ai encore du mal a croire que j’ai assister a ça… comme simple figurant d’un délire sinistre… j’étais pourtant conscient que ça n’allais pas, j’ai tenter d’en parler avec toi, mais tu repoussais toujours mes questions… Et ce soir là quand je t’ai vu sur le sol… les poignets ensanglantés, je n’ai rien fait pour t’aider, je suis partis de chez toi en courant, j’étais un peu choquer… j’ai assister à la première place a ta déchéance…sans vouloir réagir, je connaissais déjà ta fin… Tu as suivis donc, un chemin qui maladroitement me rejoint… Pourquoi maladroitement ?... Et bien car tu est partie trop tôt…
[…]
Ce soir là en rentrant du boulot, je t’ai vu mourir, je t’ai regarder tomber… aujourd’hui ç’est mon tour, cette immeuble, pour qualifier ce fait d’anecdotique est exactement le même, face a la croix situé sur le parvis de l’église…, j’ai fixé ce dieu imaginaire tout au long de ma chute…
Chemin parallèle au tiens car bien des années plus tard…mais la lâcheté est mienne, et le silence dorénavant sans fin…
[…]
Ce soir là en rentrant du boulot, je t’ai vu mourir, je t’ai regarder tomber… aujourd’hui ç’est mon tour, cette immeuble, pour qualifier ce fait d’anecdotique est exactement le même, face a la croix situé sur le parvis de l’église…, j’ai fixé ce dieu imaginaire tout au long de ma chute…
Chemin parallèle au tiens car bien des années plus tard…mais la lâcheté est mienne, et le silence dorénavant sans fin…